Nager avec les Koï.

Bonjour! Aujourd’hui, pour la 61ème balade narrée sur mes pages, j’avais envie de quelque chose de symbolique. Comme tu le sais, peut-être, dans quelques jours, je vais fêter mon premier anniversaire de vie nippone. Un cap important pour moi, sans que je sache vraiment pourquoi. J’ai décidé de retourner sur un des premiers (sinon le premier) site que j’ai visité au Japon, histoire de voir ce qui avait changé. Ou plutôt non, je sais ce qui a changé : mon regard sur, et ma connaissance du pays. Maintenant que, je peux le dire, je vis au Japon, j’évolue, je grandis, je me développe ici. Je voulais donc voir comment cela se traduisait en terme d’images et d’article. Retour 2 ans et demi en arrière, presque jour pour jour, dans un lieu immortel : le plus ancien temple du pays. Direction Shitenno-ji, à la re-découverte du Japon.

La dernière fois que j’ai contemplé ce torii, c’était le 7 Septembre 2009, et j’étais au Japon depuis quelques jours. L’article que j’avais consacré à l’époque traitait de ce lieu et de ma visite de Nara. Tout ce que j’avais trouvé, à l’époque, à montrer sur mon blog de Shitenno-ji tenait en 8 photos. La honte!! En ce temps là ma pratique favorite était la vidéo et je n’avais presque aucun attrait pour la photo. Depuis, le Japon est entré dans ma vie, ainsi que toi, lecteur (car à l’époque mon audience était trèèèèèès relative). Pour notre retour ici, tu vas donc être assailli par 10 fois plus de photos… oui oui je crois que je pète un record aujourd’hui avec 86 photos pour un article.

Alors commençons par un historique rapide de l’endroit. Il parait que c’est le Prince Shotoku qui aurait fait construire ce temple, le premier temple bouddhiste du Japon en 593, ce qui en fait le plus vieux temple officiellement recensé. Comme la plupart des temples et châteaux, il a été plusieurs fois reconstruit, petits bouts par petits bouts. Les bâtiments actuels datent de la dernière fois où il fut reconstruit complètement, en 1963. Sans entrer dans plus de détails (tu creuseras si ça t’intéresse), allons simplement nous promener.

Nous voici devant le portail d’entrée, et comme toujours pour les temples d’envergure, l’entrée est déjà impressionnante. Celle-ci à beau être sobre, elle produit encore son petit effet, même après avoir vu celle de Todai-ji à Nara ou même celle du Senzô-ji à Tôkyô, d’un autre acabit, il faut bien le dire. Comme tu le vois, nous jouissons d’un temps splendide, même si le vent est froid. Me voici déjà à gambader à droite à gauche pour mitrailler tout ce qui se présente. Sakura devine que la promenade sera longue… « oooh regarde chérie! un poteau avec une cordelette couverte de mousse!!! kireeeeeeei!!! (c’est beaaaaaauuuu!) »…

Bien! Il est maintenant temps de jeter un oeil au fameux temple, attention, 3, 2, 1

Quand j’avais pris cette photo, (aujourd’hui touchante de nullité), j’avais vraiment été soufflé par cette vue. Je rappelle que c’était le premier gros temple que je voyais en vrai de vrai. Aujourd’hui, il faut bien avouer, sans verser dans le registre du blasé total, que regarder un temple, aussi beau soit-il, a au moins perdu le côté « exotique ». Mais la beauté est toujours la même, et le plaisir presque identique.

Je dis « presque » parce qu’en réalité, le plaisir est très différent. La première fois, il y avait l’excitation de la découverte, l’enivrement d’être devant quelque chose de « flottant », c’est à dire que j’étais incapable de situer le lieu dans la ville, incapable de me repérer, géographiquement bien entendu, mais aussi dans ma propre histoire, puisque je n’avais jamais rien vu de tel.

Aujourd’hui me voilà au moins posé, même si ce n’est que sur le fil d’une année, et de là, le spectacle est réjouissant pour d’autres choses. Je profite d’un Dimanche avec mon épouse, dans un pays dans lequel je me sens vraiment bien, à ma place, en ayant la chance insolente de pouvoir regarder tout ce qui m’entoure avec le recul que me permet le statut d’étranger comme un enfant qui regarde le monde. Le soleil est agréable, et le calme du site assourdissant. Et quand je parle de calme, je n’exagère pas, demandez à Monsieur :

Oooh je sais bien qu’au Japon on dort n’importe où sans problème. Parcs, trains, couloirs du métro même… Mais là, je t’assure qu’il a du s’endormir en comptant les pigeons, très nombreux comme tu vas le voir un peu plus loin. Pour le moment, approche-toi de ce plan qui va t’aider à te repérer.

Voilà donc le site. Nous sommes entrés par le bas du plan. Autour du temple principal, une multitude de sanctuaires. Et si la première fois nous n’avions fait que le temple principal, aujourd’hui, nous avons décidé de ne faire que le reste, c’est à dire le tour. Et nous voilà au bord du petit bassin rond que tu peux voir sur le plan. Je me souviens qu’il abrite des carpes Koï et c’est donc l’appareil à la main que j’approche. Un papy balance du pain aux carpes, et, alors que j’approche, je vois débarquer, sorti de nul part, nageant comme une torpille…

Un petit rat! Beuuuurk es-tu en train de crier… Mais moi qui en ai possédé 7, aucun problème pour le trouver mignon. Mais sans gêne quand même car le voilà qui fonce sur les bouts de pain, et qui les pique au nez et à la barbe des carpes.

Clic! Clac, deux coups de déclencheur à la va vite (merci l’auto focus du 200mm) et voilà l’intrus disparu! Incroyable, je n’en revenais pas! Pour ne pas vexer les poissons qui se sont fait voler la vedette (c’est susceptible un poisson j’en sais quelque chose, je suis du 23 Février), une paire de photo d’eux…

Et nous reprenons notre balade.

Ici il y a deux bassins dans lesquels baignaient des tas de tortues de Floride lors de notre dernière visite. L’effectif a été clairement diminué. Dommage, mais les pigeons, dont j’ai déjà évoqué la forte présence, ont bien repris le flambeau, tu en as peut-être remarqué sur la toiture du temple ci-dessus? Hé bien il y avait là tout une troupe qui allait et venait sans arrêt.

D‘autres, plus calmes, observent l’agitation l’air de dire « à quoi bon? »

Et nous, nous tirons à nouveau un omikuji, ce fameux petit papier de prédiction qu’on attache à un arbre en cas de mauvais augure, pour conjurer le sort. Il y a deux ans et demi, on m’avait prédit de belles opportunités. Je crois pouvoir dire que jusque là, tout s’est plutôt bien passé alors allons-y!

Nous nous affranchissons des 100 yens demandés, et nous découvrons… la même prédiction!! Alors de 2 choses l’une… Soit y a une arnaque, soit je vais encore me taper 2 ans de pur bonheur. Je vais miser sur la dernière possibilité, juste au cas où…

Inutile donc de se débarrasser de notre petit papier, puisqu’il ne nous promet que de bonnes choses, avançons un peu pour le mettre à l’épreuve.

Nous continuons notre tour du temple quand un panneau attire mon attention. Une photo délavée y est affichée. C’est une publicité pour un jardin Japonais. Et il a l’air plutôt sympa! Je regarde où il se trouve, pour notre prochaine balade peut-être? Ah!! Bein non, il est juste là, à côté de nous! On va donc en profiter aujourd’hui même! L’entrée coûte 300 yens, ou 200 pour les possesseurs de la carte PiTaPa, comme nous (c’est une carte pour les transports en commun). Bref, entrons!

Première remarque, si les alentours du Shitenno-ji m’ont semblé calmes, ici c’est carrément immobile. Pas un son, pas un chat. Devant nous, l’allée mène à un énième temple, derrière nous, le portail d’entrée s’éloigne :

Sous nos pieds, le chemin dallé est marqué par le temps, mais prouve sa solidité. Balafré mais robuste.

Au dessus de nous, les onigawara et autres ornements de toitures fixent leur regard imperturbable sur les explorateurs que nous sommes.

Nous approchons du temple, entrouvert, mais l’obscurité est trop forte, je ne parviens pas à bien discerner ce qu’il abrite, mais ça à l’air brillant… Ok, pas de problème, mon APN va se charger de me révéler l’intérieur. Quand l’oeil humain faillit, la prothèse (ou plutôt l’orthèse en l’occurrence), compense.

Nous approchons de l’entrée du jardin à proprement parler.

Comme souvent, laisse moi te présenter un petit plan du lieu qui t’aidera peut-être à t’y repérer. Nous entrons par le chemin en haut à gauche (repère l’inscription rouge). Comme tous les jardins Japonais, celui-ci possède différents visages selon la saison. Il faut bien avouer que l’Hiver n’est pas le moment le plus spectaculaire, mais on va faire avec.

A peine entrés, nous sommes accueillis par les clapotis d’une petite cascade, une cascadounette, qui peine à se donner du corps.

Premier regard d’ensemble sur le jardin :

Comme tu le vois, nous sommes encastrés au coeur de la ville, au pied des immeubles, ce qui n’empêche absolument pas, encore une fois, le silence et l’ambiance apaisante. C’est sans doute un des aspects du Japon qui m’épate encore autant qu’aux premiers jours.

Petits bruissements d’eau.

J‘en suis encore à prendre des vues d’ensemble quand Sakura est déjà accroupie au bord de l’eau. Pas besoin d’être grand clerc pour savoir ce qu’elle observe, l’animal le plus présent dans les eaux des jardins japonais (hormis le rat…)

Tiens! Celle là on dirait moi! Légèrement intruse parmi la foule, et pourtant baignant sans problème dans la même eau. J’aime toujours regarder les Koï, s’amuser à lire des formes dans leurs taches, s’émerveiller de leurs couleurs, de leur taille, de leur air stupide quand elles sont persuadées qu’on leur lance quelque chose alors qu’on les prends en photo… Mais parfois il y en a une qui sort du lot.

Aujourd’hui c’est elle. D’après un ami connaisseur, on les appelle les Tanchou Kôhaku (単調紅白) et sont plutôt chères. Celle-ci n’a qu’une tache, et comme tu peux le constater, a un furieux air de patriote.

Un véritable petit drapeau nippon ambulant. Comme l’a dit un autre de mes amis, ça n’aurait pas la même gueule si elle était aux couleurs Françaises.

Je m’étonne une fois de plus de la proximité des immeubles, et nous avançons vers le deuxième bassin, non sans avoir pris ce que j’appelle des « photos de coupe », qui ne sont pas là pour une anecdote, mais juste pour une ambiance, des détails insignifiants mais fondamentaux (c’est un procédé cinématographique, il faut bien qu’il reste quelque chose de mes études quand même!).

Le deuxième bassin est très particulier. Il a pour nom le Jardin du Paradis, et a été réalisé à partir d’une fable chinoise appelée « Nigabyaku-doh ». Pour faire simple, il s’agit de l’histoire de deux rivières des enfers (eau et feu), symbolisant la colère et le ressentiment envers les autres. Entre elles s’étend un chemin qui mène au Paradis, mais évidemment inaccessible au commun des mortels. C’est là qu’intervient Bouddha, et deux potes (des intendants dans la version officielle), qui nous aide à trouver la voie. Voilà pour l’inspiration.

Sympa non? Si tu n’as pas reconnu Bouddha et ses deux potes, ce sont les trois pierres au milieu de l’eau. Mais nul besoin de connaître toute la symbolique pour profiter de la vue, évidemment. Faisons donc ça.

Ce drôle de petit pavillon est fermé, mais par les vitres, on constate qu’il est prévu pour s’y reposer, ou profiter d’une discution avec ses amis dans une ambiance de cathédrale.

Comment décrire le sentiment qui domine dans un tel moment? L’émerveillement? La sérénité? L’étonnement? Un cocktail de tout ça en fait. Et pourtant ce n’est jamais qu’un bassin et trois cailloux non? Ils sont forts ces Japonais!

Un autre couple marche non loin de là, mais hormis les quelques mots qu’ils prononcent, on n’entend que le bruit des oiseaux. Je l’ai déjà dit, et répété, alors peut-être que tu te dis « ouais bah ça va on a compris, on aimerait bien en profiter aussi de cette ambiance! »… Exaucé!

(Petit hors sujet : je ne sais pas ce qui s’est passé avec la vidéo, une fois sur youtube elle est dégueu, mais bon, tant pis,c’est l’ambiance qui importe… Mais vivement que je récupère mon ordi et mes moyens de montage! Fin du hors sujet).

On aurait presque envie de faire taire les oiseaux. Allez, on a presque fait le tour, reste encore un ou deux détails à capturer.

Des détails qui ne se commentent pas franchement. Ils sont à la fois dilués dans l’ambiance, et à la fois les éléments principaux qui la façonnent. On ne les observe pas, on les remarque, on les note au passage. Comme ce petit trou dans un shoji.

Ou ces coins de toitures au bois délavé mais magnifique, comme un visage buriné par le temps.

J‘en avais d’ailleurs déjà remarqué un plus tôt, autour du temple lors des vols de pigeons.

Bein oui, quand on est là, sous le soleil d’Hiver, en compagnie du silence et des oiseaux, on se sent un peu stone. Je me surprend à m’émerveiller bêtement devant tout et n’importe quoi. Une grosse pierre toute plate sur le dessus? « Oh regarde chérie! Incroyable cette pierre non? »… Quand je pense que certains prennent des produits pour planer, mais qu’ils viennent ici, ça fait pareil!

C‘est donc dans l’état de Didier Bourdon dans Les Trois Frères (« chuuut y a Bambi qui fait dodo! ») que je me retourne une dernière fois sur le jardin, fermement décidé à revenir au Printemps, car, comme tu peux le voir ici, les cerisiers sont nombreux. Ca risque d’être très très beau, à suivre.

Nous voilà à la sortie, nous allons pouvoir reprendre notre tour de temple entrepris au début de notre article.

L‘espace derrière le temple est plutôt vide, à l’exception de ces quelques statues, il n’y a pas grand chose à voir.

Et puis au milieu de l’espace, un petit carré protégé. Tiens? Qu’est-ce? On s’approche…

Alors là, on se dit : « bon, ok, une caillasse quoi! », et on a tort! Ce que tu vois devant toi, est tout simplement un lien hypertexte spirituel! Tu connais les liens internet, sur lesquels tu cliques pour aller à une autre page, évidemment. Et bien cette pierre est une pierre devant laquelle tu vas pouvoir prier, en connexion directe avec Ise-Jingu!!! Il y en a d’ailleurs 4 différentes, reliées à 4 lieux spirituels majeurs. C’est quand même sacrément pratique non?

En voilà d’ailleurs une autre, plus imposante. J’ai déjà oublié à quel lieu celle-ci est reliée. Le tour se poursuit, et, comme on l’a vu avec le plan au début de l’article, il est alimenté par une myriade de temples, dont je me contente de capturer quelques détails, comme j’aime le faire. Je te les livre donc en vrac.

Une petite pensée pour Gri-Gri du neko-café en voyant ce chat de bois poussiéreux.

Le soleil, haut dans le ciel, est aussi rond et doré que ce chrysanthème, symbole de spiritualité. A tel point que même les statues ont déjà sorti les chapeaux!

A côté de ce… kiosque (???), nous découvrons un arbre un peu spécial.

Etrange, ces racines coupées et cet arbre qui semble poussé vers le haut par la terre! Allez! Encore une rapide incursion dans une cour de temple, juste pour voir…

On peut en faire le tour, mais j’en connais une qui commence à avoir envie de rentrer… ok, ok alors juste une petite image!

Nous nous approchons de la fin du tour, toujours avec un oeil attiré par la pagode à 5 étages du temple principal, et ce ciel sans nuage.

Il y a deux ans et demi, j’avais découvert trop tard qu’à une des entrées latérales étaient disposés deux statues de bois des fameux Agyo et Ungyo, les gardiens qu’on retrouve en format géant au Todai-ji de Nara. Aujourd »hui, je compte bien aller les saluer!

Z‘ont toujours l’air aussi sympa Chapi et Chapo non? Allez, cette fois on a bouclé la boucle, nous nous dirigeons vers la sortie quand je remarque cette statue qui m’en rappelle une autre :

C‘est une drôle d’expérience de reconnaître une statue, du coup je demande à Sakura : « tiens! J’le connais lui! C’est qui? ». Tout ce qu’elle sait, c’est que c’est un « grand moine ». J’avais déjà repéré une de ses représentations au Taiyû-ji à Umeda. Enfin je crois, car maintenant que je compare les photos, je me dis qu’il n’y a rien de plus ressemblant que deux moines bouddhistes en statue. Bref, ce qui est sûr c’est que celui là est célèbre. A côté de lui, je remarque quelque chose qui m’interpelle…

Je connaissais déjà les drapeaux que l’on achète pour s’attirer la bonne fortune, et aider à la vie du temple, je connaissais aussi les torii (dont le fameux couloir de Fushimi Inari), les plaquettes de bois etc… Mais pas encore les moines de plombs!! C’est chose faite!

Limite flippante l’armée miniature! Nous quittons les lieux, bien gardés par celui que j’appellerai désormais « le Grand Moine », relié à un magnifique Shakujo Mikkyo Shugendo, le bâton des moines, qui semble inviter le spectateur à se connecter à lui.

Je n’en ferai rien, j’ai trop de respect pour les cultes qui ne sont pas les miens, mais je t’invite, toi, à rester connecté avec mes pages pour un prochain article!

A bientôt!

14 réflexions sur “Nager avec les Koï.

  1. Que c’est plaisant de te lire… Au moment où beaucoup se posent des questions sur leur devenir, toi tu respires la sérénité, c’est tellement génial ! Hâte de voir le jardin au printemps !

    • Salut Nath, ça fait un bail! Merci de ta venue sur mes pages et de ton complient, hé oui, comme tu le soulignes, je respire la sérénité et le bonheur. Non pas que tout soit toujours rose, évidemment, mais ce n’est simplement pas le sujet du blog.
      Je ne sais pas à qui tu fais allusion concernant les quetsions existetielles, mais si c’est toi, je suis sûr que tu trouveras vite tes réponses, je crois savoir que tu n’a jamais hésité à te donner les moyens d’aller où bon te semble!
      Bonne suite à toi en tout cas, et j’espère que nos balades te divertissent :D

  2. Je viens de découvrir ton blog et à chaque article, chaque image que je vois, chaque mot que je lis, je suis submergée par l’émotion et les larmes me piquent les yeux ! :’)
    Un seul mot : BRAVO !

    • oulàlà je ne cherche à faire pleurer personne moi, juste à raconter ma vie (quel egocentrisme!) :D
      Merci beaucoup pour tant d’ardeur, mais tu vas voir, on s’habitue :mrgreen:
      En tout cas merci de tant de compliments, et puisque tu es « nouvelle » ici, sache que pour les photos, c’est open bar, fais toi plaisir, elles sont toutes accessibles en full résolution d’un simple clic, tant que tu ne fais pas de blé sur mon dos, ou que tu cites mon blog si tu les utilises, d’avance merci!

  3. Niwatori!!!!

    Joyeux Anniversaire et toujours heureux!
    Tous mes meilleurs vœux de BONHEUR.
    Et hop, un arc-en-ciel depuis la France à Osaka, comme un passage coloré, lien de générosité entre toi et nous :)
    Merciiii ❀❀❀❤❀❀❀

    Quant à ce post, il me faut encore du temps pour le lire et l’apprécier…
    Désolée, mais ça va venir!
    Passe une bonne nuit et une très belle journée d’anniversaire.
    Bises.

    • Merci beaucoup!!! Pour être tout à fait honnête, et pour répondre à Kyn en même temps, non, je ne m’attendais absolument pas à ça de votre part!!! Et, bien que finalement, ça ne m’étonne pas, je suis vraiment très touché!! D’autant que ce sont les premiers messages reçus pour mon anniversaire (Sakura vient de se lever, de me dire « ohayo », moi : « c’est tout? » elle : « non! t’as bien dormi? »… hihihi j’attend le moment où elle va réaliser :)

      Quoi qu’il en soit, merci beaucoup de cette gentille pensée, et ne te presse pas à lire l’article, il est long et ne bougera pas :)
      Merci encore!

  4. Etant donné qu’on est déjà le 23/02 par chez toi, je te souhaite aussi un joyeux anniversaire (à nous avoir donner la date, tu t’attends à avoir plein de messages, chenapan !!)
    Bref … encore un article tout en poésie. Comme il l’a déjà été dit, te lire est des plus agréable, reposant et on ressent vraiment une zen attitud’ ;)
    non non non je ne cherche pas à rentrer dans tes bonnes grâces xD

    à très bientôt cher ami :)

    • Tu y es depuis longtemps dans mes bonnes grpaces Kyn! Tu est ma lectrice la plus active et la plus régulière! en tout cas parmi ceux qui commentent! Rien que pour ça, merci beaucoup, et pour avoir pensé à l’anniversaire de mon arrivée au Japon (oui j’ai décidé de ne plus fêter mon anniv, mais celui de mon arrivée :p), je te remercie infiniment!!

  5. Je te souhaite a mon tour un joyeux et heureux anniversaire
    Chaque articles sont différents et je m’en lasse pas , la preuve tu viens de conquérir une nouvelle lectrice
    J’aime beaucoup les parc Japonais , rien a voir avec nos parc a la Française (enfin c’est mon opinion ) ça doit être une histoire de détails ;)
    Merci encore de nous faire partager tes promenades

    • Merci beaucoup Ishiru! Oups pardon jockair :)
      Ravi de savoir que j’arrive à me renouveller. C’est une de mes inquiétudes récurentes, mais finalement, je me rends compte que je n’ai pas d’effort à faire, juste raconter les choses telles que je les ressens au moment où je les vois, et les écris. En ce sens, je pense que je pourrais presque faire 40 articles différents sur un même lieu… Enfin… j’exagère un peu, mais pas trop :mrgreen:
      Merci encore!

La parole est à toi! (profites-en!!) Si ton commentaire n'apparait pas immédiatement, c'est qu'il attend sagement ma modération, ne t'inquiètes pas!

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s