Visages de fêtes.
Bonjour bonjour! A la fin de mon dernier article, je t’ai promis un bonbon si tu étais sage. Oui mais voilà, depuis, il s’est passé quelque chose que je ne peux pas ignorer sur mes pages… Le Gion Matsuri. Un des Trois Grands Festivals du Japon. Il s’étale sur l’été avec différents temps forts lors des premiers jours, et des derniers. C’est évidemment le genre d’endroit où il ne vaut mieux pas aller quand on est agoraphobe, mais nous avons décidé d’y passer une soirée, pour éviter les trop grosses chaleurs. Nous voilà donc partis pour observer les Yamahoko, des chars particuliers et très hauts. Il y en a 33 dans la ville, et ce soir ils sont immobiles. Demain ils seront déplacés, ce qui constitue le point d’orgue de l’ouverture du festival, mais nous, on passe juste les voir de nuit, et profiter du quartier, exceptionnellement devenu piéton! Les bonbons attendront, nous allons à la rencontre de la fête japonaise, et plus précisément de ses visages et de ses regards. J’espère que tu n’auras pas de problème d’affichage des photos car à l’écriture, j’ai pas mal lutté. Il faut dire qu’aujourd’hui, nous frôlons la centaine de photo quand même! En route!
Poissons, du verbe poisser.
Hum… bon… voilà… c’est donc 2 mois et demi après mon dernier article que je reprends la plume. Faisons comme si rien ne s’était vu, et comme si personne n’avait remarqué mon absence… Merci à ceux qui se sont inquiété, il ne fallait pas. Un blog, c’est chronophage et ayant eu beaucoup moins de choses a raconter, je me suis laissé allé à une pause prolongée. Ne te réjouis pas trop vite, je n’ai pas grand chose de neuf, mais au moins, je prends le temps de te raconter notre sortie qui commence à dater un peu, et qui ne m’avait pas transcendé non plus, au très récent aquarium de Kyôto. Alors si tu me connais, tu sais combien j’aime les aquariums, et en particulier celui de ma tendre ville chérie, le Kaiyukan (oulà je constate avec stupeur et tremblements que notre dernière visite à ce dernier remonte à Septembre 2010, il va falloir mettre à jour…). Le challenge d’ouvrir un autre grand aquarium si près d’Ôsaka me semble très contestable, et pour tout dire, assez mal inspiré de la part de la ville de Kyôto selon nous (ce "nous" désignant mon chauvinisme exacerbé et moi même). Mais allons voir ce que nous y est proposé, on pourrait être surpris…
Effleurer les fleurs.
Salut! Tu l’as constaté, cette année, je ne suis pas franchement entré dans la chasse aux cerisiers la fleur au bout de l’objectif. Non pas que je n’avais pas envie de célébrer l’arrivée d’un des deux symboles fondateurs de mon blog, mais j’ai été en proie à une affreuse remise en question esthétique concernant la pertinence de mes gros plans floraux. Verser une goutte dans un torrent fera-t-il aller l’eau plus vite? Ajouter ma contribution vaut-il vraiment le coup? Mais si non, comment justifier des articles sur le Printemps sans ces fameuses photos de fleurs? Bref, tu comprends, si tu n’es ni photographe amateur, ni blogueur, ni esthète, que tu es bien chanceux de ne pas te poser tant de questions existentielles superflues. Fort heureusement, je vois toujours le verre d’eau à moitié plein, et j’ai donc profité, comme toujours, de mes sorties avec ma douce et belle fleur de cerisier personnelle. Et après Uji, nous avons décidé d’aller voir si du côté de Nara, il n’y avait pas quelques choses à voir…
Le tour de la pièce.
Bonjour, bonjour! Me revoilà, fin prêt à te dévoiler la suite de notre weekend "cerisiers en fleurs". Dans le dernier article, nous avons débarqué sur une minuscule île dans la ville de Uji, avons assisté à une démonstration de pêche au cormoran, débusqué un petit sanctuaire, tout ça sous les fleurs encore un peu trop timides à mon goût des cerisiers. Pas de grande surprise aujourd’hui, le programme t’a déjà été annoncé, nous allons voir le Byôdô-in, temple célèbre notamment pour apparaître sur les pièces de 10 yens. Le temps est toujours nuageux et changeant, le vent vif, mais la promenade agréable. Avant d’entrer dans le temple sus-dit, je t’avais parlé, souviens-t’en, d’un autre sanctuaire débusqué un peu plus tôt… Commençons donc par là!
L’îlotier.
Si je pouvais chanter par écrit, je te souhaiterais le "bonjour" du jour sur l’air de la chanson d"ouverture de "La Belle et la Bête" de Disney… Je suis guilleret au possible, bien que mes jambes, à l’heure où j’écris ces mots, soient plus proches de l’état de vieilles éponges sèches que de vaillantes guiboles. Nous revenons de deux journées de balades dont les comptes-rendus pour toi vont nous occuper pour 3 articles, distillés au cours de la semaine. Tu as déjà eu droit à une mise en bouche sur la nouvelle page Facebook (j’en profite pour de l’auto-promo : si tu as un compte Facebook, n’hésite pas à "liker" la page pour avoir droit à des petits bonus, des photos inédites, et l’opportunité de t’exprimer plus librement qu’ici, sans attendre un article etc, et bien entendu, fais passer l’info…). Ceci étant dit, en route pour la première partie de notre weekend dédié, tu t’en doutes sûrement, à la floraison des cerisiers, que j’ai attendu patiemment avec presque plus de ferveur qu’un Noël…
Répétition générale.
Salut! Nous y voilà, demain, c’est le Printemps, et il est bientôt l’heure de dire au revoir à l’Hiver. Les pruniers sont déjà en fleur depuis longtemps ici à Ôsaka, et nous revenons d’ailleurs, à l’heure où j’écris ces mots, de notre première vraie sortie photos de fleurs. Tu vas donc avoir droit très bientôt à l’article qui va de paire avec mes balades. Mais pour l’instant, retour sur la soirée d’hier. Nous sommes Lundi, il est 18h, Sakura rentre du travail et me dit, de la façon la plus détachée qui soit : "tu veux pas aller à Kyôto ce soir?" Diantre!! V’la une question qu’elle est bizarre! "Euuuh bah ça dépend… répondis-je, c’est pour quoi?" Et ma douce de me rétorquer : "Higashiyama Hanatôrô" (東山花灯路) soit le chemin des lumières d’Higashiyama… comment dire "non" à cette bande-annonce? Nous nous hâtons donc de sauter dans un train parce que Kyôto, c’est pas non plus la porte à côté. Au programme : célébration des dernières heures de l’Hiver.
Terrain glissant.
Salut!! Nous reprenons le cours normal de nos émissions, et c’est bien moi, Niwatori qui reprends possession des lieux après l’excellente, mais exceptionnelle apparition de l’Anguille sur le blog. Je ne vais pas te mentir, je n’ai pas grand chose de neuf à raconter. Oui mais voilà, je suis tiraillé par deux choses : 1/ J’ai très envie d’écrire un article, et 2/ je supporte assez mal l’envolée de "un an après" qui fleurissent les blogs ces jours-ci. Je concède volontiers la beauté du geste, mais que veux-tu, je préfère parler des choses gaies, ou ne pas regarder mon calendrier pour parler des choses tristes. De plus, c’est un sujet trop important à mes yeux pour ne lui consacrer que mon petit avis ou mes petites réflexions pseudo-avisées, que ce soit sur le nucléaire ou la peine que peut ressentir un peuple… Ce sont des terrains trop glissants pour mon blog à vocation "positiviste". Alors comment faire un article le 13 mars sans parler de "tu-sais-quoi" et avec rien de neuf? Simple : retour en arrière de quelques semaines, sur une journée que j’avais d’abord jugée relativement peu intéressante pour toi. En pénurie de sujets, je tente donc le coup, et t’invite au ski version nippone! Oui ça fait un peu sujet merdique face à un tremblement de terre historique et des conséquences éminemment graves, mais au moins, je suis presque sûr que tu vas apprendre au moins un truc, et te détendre, ce qui n’est pas le cas de Sakura…
Paysage en portrait.
Bien le bonjour! Me voilà fin prêt à t’emmener dans une nouvelle promenade par le biais de la magie des mots et des images. Comme tu le sais sans doute, je suis dans une phase de narration à retardement, aussi c’est la balade du 09 Octobre que tu vas découvrir aujourd"hui. Avec beaucoup de chance, j’arriverai à publier mon article de Noël avant la naissance du petit Jésus. Quoi qu’il en soit, nous partons pour le mont Kurama, au nord ouest de Kyôto. Au programme du jour : du vertical.
Emportés par la foule.
Bonjour bonjour! Hier, nous étions le 15 Mai. Que se passe-t-il le 15 Mai à Kyôto? Hé bien depuis près de 1400 ans, c’est le jour de l’Aoi Matsuri (葵祭り). Quoi qu’est-ce? Tu vas le découvrir. Après ce défilé, je t’emmène faire un tour rapide autour du Palais impérial, puis au Nijo-jô, château érigé en 1603 et patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1994. Tout ça agrémenté d’un petit tour au bord de la Kamogawa, cela va sans dire! Programme chargé aujourd’hui, et emporté par la foule!











