Sans qu’tu erres.
Salut! Si lors de notre dernière sortie à l’aquarium de Kyôto tu as pu être surpris par mon agacement visible (j’ai tenté de le cacher je te jure, j’ai simplement échoué), tu seras peut-être content de savoir qu’aujourd’hui, nous revenons aux plaisirs simples. En effet, l’été s’est bien installé, la chaleur et l’humidité sont bien là, et avant que cela ne devienne trop dramatique, Sakura et moi avons décidé de mettre notre nez dehors. Mais attention, comme lorsque l’on réapprend à marcher, on commence par l’environnement proche, avant d’élargir le cercle d’aventure. Voilà pourquoi, ce matin là, je proposais à Sakura de prendre les vélos, et de faire une petite tournée des temples de notre quartier. Nous en avons déjà visité un au Printemps, mais il y en a encore au moins 4 dans un rayon de 2km. Je ne parle que des temples de taille moyenne, mais il y en a encore des tout petits qui n’ont pas franchement d’intérêt pour ces pages… Alors en route! Allons en voir quelques-uns, balade gratuite pour toi, sans que tu n’aies besoin d’errer dans la chaleur moite du pays.
Poissons, du verbe poisser.
Hum… bon… voilà… c’est donc 2 mois et demi après mon dernier article que je reprends la plume. Faisons comme si rien ne s’était vu, et comme si personne n’avait remarqué mon absence… Merci à ceux qui se sont inquiété, il ne fallait pas. Un blog, c’est chronophage et ayant eu beaucoup moins de choses a raconter, je me suis laissé allé à une pause prolongée. Ne te réjouis pas trop vite, je n’ai pas grand chose de neuf, mais au moins, je prends le temps de te raconter notre sortie qui commence à dater un peu, et qui ne m’avait pas transcendé non plus, au très récent aquarium de Kyôto. Alors si tu me connais, tu sais combien j’aime les aquariums, et en particulier celui de ma tendre ville chérie, le Kaiyukan (oulà je constate avec stupeur et tremblements que notre dernière visite à ce dernier remonte à Septembre 2010, il va falloir mettre à jour…). Le challenge d’ouvrir un autre grand aquarium si près d’Ôsaka me semble très contestable, et pour tout dire, assez mal inspiré de la part de la ville de Kyôto selon nous (ce "nous" désignant mon chauvinisme exacerbé et moi même). Mais allons voir ce que nous y est proposé, on pourrait être surpris…
Dans ma cuisine au Japon #3
Bien le bonjour! Non non, cette catégorie n’est pas mise aux oubliettes, et si si, je continue à manger tous les jours. Mais ce qui m’a décidé, au dernier moment, hier soir, à préparer un "Dans ma cuisine au Japon", c’est ce que Sakura a rapporté du boulot… Ce soir, un plat plus que rapide à faire, plus que simple, plus que Japonais, à vrai dire, s’il n’y avait pas ce fameux "truc" rapporté par ma femme, je ne ferais pas un article. Allez, soupons!
Effleurer les fleurs.
Salut! Tu l’as constaté, cette année, je ne suis pas franchement entré dans la chasse aux cerisiers la fleur au bout de l’objectif. Non pas que je n’avais pas envie de célébrer l’arrivée d’un des deux symboles fondateurs de mon blog, mais j’ai été en proie à une affreuse remise en question esthétique concernant la pertinence de mes gros plans floraux. Verser une goutte dans un torrent fera-t-il aller l’eau plus vite? Ajouter ma contribution vaut-il vraiment le coup? Mais si non, comment justifier des articles sur le Printemps sans ces fameuses photos de fleurs? Bref, tu comprends, si tu n’es ni photographe amateur, ni blogueur, ni esthète, que tu es bien chanceux de ne pas te poser tant de questions existentielles superflues. Fort heureusement, je vois toujours le verre d’eau à moitié plein, et j’ai donc profité, comme toujours, de mes sorties avec ma douce et belle fleur de cerisier personnelle. Et après Uji, nous avons décidé d’aller voir si du côté de Nara, il n’y avait pas quelques choses à voir…
Le tour de la pièce.
Bonjour, bonjour! Me revoilà, fin prêt à te dévoiler la suite de notre weekend "cerisiers en fleurs". Dans le dernier article, nous avons débarqué sur une minuscule île dans la ville de Uji, avons assisté à une démonstration de pêche au cormoran, débusqué un petit sanctuaire, tout ça sous les fleurs encore un peu trop timides à mon goût des cerisiers. Pas de grande surprise aujourd’hui, le programme t’a déjà été annoncé, nous allons voir le Byôdô-in, temple célèbre notamment pour apparaître sur les pièces de 10 yens. Le temps est toujours nuageux et changeant, le vent vif, mais la promenade agréable. Avant d’entrer dans le temple sus-dit, je t’avais parlé, souviens-t’en, d’un autre sanctuaire débusqué un peu plus tôt… Commençons donc par là!
L’îlotier.
Si je pouvais chanter par écrit, je te souhaiterais le "bonjour" du jour sur l’air de la chanson d"ouverture de "La Belle et la Bête" de Disney… Je suis guilleret au possible, bien que mes jambes, à l’heure où j’écris ces mots, soient plus proches de l’état de vieilles éponges sèches que de vaillantes guiboles. Nous revenons de deux journées de balades dont les comptes-rendus pour toi vont nous occuper pour 3 articles, distillés au cours de la semaine. Tu as déjà eu droit à une mise en bouche sur la nouvelle page Facebook (j’en profite pour de l’auto-promo : si tu as un compte Facebook, n’hésite pas à "liker" la page pour avoir droit à des petits bonus, des photos inédites, et l’opportunité de t’exprimer plus librement qu’ici, sans attendre un article etc, et bien entendu, fais passer l’info…). Ceci étant dit, en route pour la première partie de notre weekend dédié, tu t’en doutes sûrement, à la floraison des cerisiers, que j’ai attendu patiemment avec presque plus de ferveur qu’un Noël…
Cheveux longs, idées longues.
Salutations! Hé oui, le beau temps revient petit à petit, les températures se font moins agressives (encore que, le vent est toujours bien froid), ce qui a pour conséquence première une augmentation de nos sorties, et donc des mes articles. Profites-en tant que ça dure. Je vais même optimiser au maximum aujourd’hui. Ce dimanche matin (hier donc), mon programme était d’aller chez le coiffeur. Oui mais voilà, un article sur un blog ami m’a franchement frustré. Moi aussi je veux des ciels nuageux de toute beauté, et aujourd’hui, le temps est mieux que nuageux, il est incertain. Soleil, bruine, vent fort, la lumière et le décor changent toutes les 2 minutes, et je me dis que c’est maintenant ou jamais. Tant pis pour le shampooing, je dégotte sur Google Earth un temple pas top loin mais inconnu, et nous voilà partis. Mais ce que j’ignorais alors, c’est que je n’allais pas rencontrer un temple, mais deux!
Première.
Bonjour! Tu le sais, le Printemps est là depuis quelques jours. Ce que tu ne sais peut-être pas, c’est à quel point les saisons sont importantes au Japon. Du simple respect des produits de saison dans les supermarchés ou les restaurants, aux décorations urbaines des lampadaires ornés de rameaux en plastiques aux couleurs variable selon l’époque, en passant par les rituels de changement d’équipements casaniers (draps et futons, sudare et j’en passe…), tout est toujours fait en fonction et en respect de la saison en cours. L’arrivée du Printemps, et par extension des fleurs de pruniers et de cerisiers, est une telle bonne nouvelle que l’équinoxe est ici un jour férié. Comme des millions de Japonais, nous avons donc profité de ce Mardi chômé, pour nous rendre au temple le plus proche, nous régaler les yeux des fleurs de pruniers. Un temple à 10 minutes à pied de chez nous dont j’ignorais complètement l’existence. Comme quoi, il n’y a vraiment pas besoin d’aller bien loin pour découvrir des choses.
Terrain glissant.
Salut!! Nous reprenons le cours normal de nos émissions, et c’est bien moi, Niwatori qui reprends possession des lieux après l’excellente, mais exceptionnelle apparition de l’Anguille sur le blog. Je ne vais pas te mentir, je n’ai pas grand chose de neuf à raconter. Oui mais voilà, je suis tiraillé par deux choses : 1/ J’ai très envie d’écrire un article, et 2/ je supporte assez mal l’envolée de "un an après" qui fleurissent les blogs ces jours-ci. Je concède volontiers la beauté du geste, mais que veux-tu, je préfère parler des choses gaies, ou ne pas regarder mon calendrier pour parler des choses tristes. De plus, c’est un sujet trop important à mes yeux pour ne lui consacrer que mon petit avis ou mes petites réflexions pseudo-avisées, que ce soit sur le nucléaire ou la peine que peut ressentir un peuple… Ce sont des terrains trop glissants pour mon blog à vocation "positiviste". Alors comment faire un article le 13 mars sans parler de "tu-sais-quoi" et avec rien de neuf? Simple : retour en arrière de quelques semaines, sur une journée que j’avais d’abord jugée relativement peu intéressante pour toi. En pénurie de sujets, je tente donc le coup, et t’invite au ski version nippone! Oui ça fait un peu sujet merdique face à un tremblement de terre historique et des conséquences éminemment graves, mais au moins, je suis presque sûr que tu vas apprendre au moins un truc, et te détendre, ce qui n’est pas le cas de Sakura…
Osharekyatto (おしゃれキャット)
Salutations! Depuis quelques temps, je me surprends à observer des choses, autour de moi, qui faisaient partie des aspects du Japon rangés dans la catégorie "bizarre" voire "déglingué", dans les documentaires consacrés à notre Empire préféré, et à n’y trouver plus rien de choquant, presque jusqu’à ne pas comprendre ce qui fait qu’on considère ça comme étrange. Tu veux des exemples? Hé bien par exemple être capable de dormir dans le train, sans rater son arrêt. Hier encore, ce phénomène m’a frappé, peut-être plus fort que jamais. Je suis allé pour la première fois dans un neko-café, et j’ai trouvé ça, non seulement normal, mais excellent! Alors viens, je t’emmène à la rencontre des Aristochats locaux (titre japonais de ce dessin animé : おしゃれキャット (osharekyatto – les chats élégants).
Epiderme
Je suis né dans la ville d’Aubagne, sous le Garlaban couronné de chèvres, au temps des derniers chevriers… Ah non pardon, ça c’est pas moi… Moi, je suis né à La Tronche, dans la banlieue Grenobloise, au temps des dernières 4L… bah ouais c’est moins chantant, mais c’est comme ça! J’ai grandi dans la ville la plus plate de France, où les points culminants (hormis nos belles montagnes) sont des immeubles appelés "les 3 tours". Hautes de 98 mètres (sans l’antenne), elles étaient, lors de leur inauguration, les plus hautes tours habitées d’Europe, avec 28 étages. Tout ça pour dire que, très fréquemment, je me demande si j’arriverais à nouveau un jour à regarder mes 3 tours en me disant qu’elles sont hautes… Car ici, la ville à un tout autre visage, comme tu le sais.
Contre vents, marées et grêle.
Salut salut! N’y allons pas par 4 chemins, hier soir, j’avais des fourmis dans l’appareil photo. Manque de pot, la météo prévoyait pluie et grisaille pour aujourd’hui. Pas idéal pour commencer la prise en main de mon nouvel outil. "Bof tant pis, me dis-je, de toute façon je dois aller au bureau de l’immigration pour récupérer mon nouveau visa. Là-bas, c’est moche, le coin idéal pour les photos en noir et blanc". Ma photo d’intro a déjà flingué mon suspens, et tu as surement deviné au moins deux choses : j’ai besoin d’exercice avant de maîtriser mon EOS 600D, et la météo n’a pas vu juste… quoi que! En route pour le tour de chauffe de mon Canon. Au programme… bah tout ce qui se présente, désolé si l’article ne se tient pas franchement…
Flash spécial
Bien le bonjour! Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, pas de balade. Tout juste une info, un flash spécial. On me demande souvent quel matériel j’utilise pour faire mes photos. Je réponds alors invariablement : de l’entrée de gamme, à savoir un SONY Alpha 230 avec objectif d’origine (un 18-55mm) dont je suis très content puisque n’étant pas très porté sur la technique, il me permet de faire de jolies photos sans prise de tête. Et c’est bien vrai. Oui mais voilà, il arrive un jour où l’on veut un peu plus. Après 2 ans de bons et loyaux services, mon Sony revient donc à Sakura, et moi, je monte d’un cran…
D’un mont à l’autre.
Non, tu ne divagues pas, ceci est bien un nouvel article, tout juste 2 jours après le denier!! Mais que m’arrive-t-il? Ne t’inquiète pas, je ne suis pas atteint de quelque mal que ce soit, j’ai juste un peu de temps et trop de dossiers à mettre à jour alors on y va! On va où? Hé bien après notre balade à Kyôto de la dernière fois, je te propose de rester en dehors de Ôsaka, direction Kôbe cette fois, et plus précisément Rokkô-san, montagne réputée, en haut de laquelle les familles viennent profiter du soleil. Au milieu des activités telles que mini-golf, pêche à la ligne et luge d’été, nous trouverons bien le moyen de nous relaxer dans un jardin zen. Après tout, nous sommes au Japon.
Ce que je ne t’ai pas dit…
Salut! Le travail a repris son cours, le temps est aux typhons donc on a enfin un peu plus de fraîcheur ces jours-ci, mais, du coup, pas vraiment de quoi ravir mon appareil photo et alimenter mon blog. Pour autant, quand je ne me balade pas, et que je ne prends pas de belles images pour mon petit lecteur favori, je n’abandonne pas l’image et la vie suit son cours dans sa dimension la plus triviale. Mon téléphone se charge d’immortaliser quelques instants de vie sans grande importance. Tu sais, ces moments que tu oublies au bout de quelques mois. Voici donc tout ce que je ne t’ai pas dit sur ce qu’est "vivre au Japon"… Attention, pas de photos dans cet article, juste des images en bref!
The Castle of aaaaargh!!!
Bien le bonjour! Aujourd’hui, comme annoncé précédemment, nous t’emmenons faire un petit tour chez Mickey. Ce n’est pas franchement ce qu’on vient visiter en premier à Tôkyô, mais puisque nous vivons au Japon, et que Sakura et moi avons gardé notre âme d’enfant intacte, nous avons décidé de nous offrir cette petite escapade. L’occasion de te montrer les quelques différences qui existent entre le parc nippon et son homologue français. Pour le titre du jour, c’est bien évidemment une référence à l’incontournable Sacré Graal des Monty Python, et à cette scène mythique où les chevaliers de la Table Ronde découvrent ce message gravé dans une grotte. Ils comprennent que le messager est mort en écrivant le nom du château dans lequel se trouve le Saint Graal. Je rappelle que nous sommes en plein O-bon, en plein été, et que tout le monde nous a dit "n’y allez pas, vous êtes fous!"… Faisant fi du danger, nous enfourchons notre destrier et partons à la conquête du château…
Balades en toitures
Salut! Hé oui, déjà un nouvel article, tu ne rêves pas. Ces jours-ci, je suis en vacances, ou presque, du coup j’ai plus de temps pour quelques clichés. En outre, je t’ai promis à la fin de l’article précédent, une prochaine visite plus urbaine. Et la voici. De manière très courante, on associe toujours "Japon" à "mélange entre traditions et modernité", et il faut dire que si cela se vérifie souvent (par exemple lors de scènes comme celle ci-dessus), le raccourci semble réducteur et a tendance à devenir agaçant à mesure qu’on s’immerge dans le pays. Ce qui me plait, à moi, c’est plutôt la facilité qu’on a à changer de décors en quelques heures. Pour moi qui n’ai jamais eu le permis de conduire, les promenades en campagne étaient plutôt du genre à mobiliser une journée entière. Pourtant si j’habite aujourd’hui dans une ville 2 fois plus grande que Paris, cela ne m’a pas empêché, après ma dernière promenade à Minoo, d’aller acheter un frigo au centre ville, en deux coups de train. L’occasion de te montrer une des stars d’Ôsaka en ce moment : la gare, et par extension, d’une petite balade sur les toits…
Dans ma cuisine au Japon #2
Salut! Nous sommes Dimanche, la température est liquéfiante, et ce midi, on n’a pas grand chose à manger… Bien sûr on habite en face d’un supermarché, mais franchement là, on est trop liquides pour sortir et traverser la rue… Voilà donc encore une occasion de te montrer ce qu’on peut faire lorsqu’il s’agit d’improviser son repas, le tout, évidemment, avec un assaisonnement à la japonaise, que tu pourras reproduire chez toi si le cœur t’en dit, et si tu trouves ce qu’il faut. Deuxième édition de la cuisine japonaise version placards, et non façon restau, qu’est-ce que ce sera aujourd’hui?
Quel est le rapport?
Salut! Le mois de Juillet file à toute berzingue, je commence à avoir des salaires qui ressemblent à autre chose que le fond des troncs d’églises, la chaleur/moiteur/même-pas-peur, nous rappelle qu’aller travailler en jeans mériterait une prime de risque, mais tout va bien! Bientôt 5 mois que je suis installé, et 9 mois que je passe sur le sol nippon, et finalement, ça commence à accoucher de choses plutôt positives. Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, pas de balade, mais des retours d’expériences. Tu avais sans doute déjà lu mes anecdotes malheureuses et néanmoins amusantes, vécues il y a quelques temps sur le vieux blog, je te propose aujourd’hui d’aborder la question du relationnel entre les Japonais et moi… Et si tu es sage, tu sauras peut-être ce que contient ce paquet mystère.
Dans ma cuisine au Japon #1
Bonjour! Aujourd’hui j’ouvre une nouvelle catégorie sur le blog (pour fêter son nouveau départ…). En réfléchissant à comment te proposer quelque chose de nouveau tout en gardant ma ligne de conduite de "raconter le quotidien" ici, je me suis rendu compte qu’un aspect, pourtant essentiel au Japon, était absent de mon blog, et jamais vraiment présenté de façon crédible sur internet à mon sens. Je parle de la cuisine Japonaise. Tu trouveras sans peine un millier de site qui proposent des recettes pointues, issues de la haute gastronomie nippone, ou des recettes de sushi, de maki etc… Mais ça te permettra au mieux de "manger japonais de temps en temps". Ce que je te propose c’est un coup d’œil chronique sur ce qu’est "manger chez soi au Japon, et tous les jours", ce qui n’a rien à voir. Plus clairement, quand on est à l’étranger "manger Français" veut souvent dire manger des escargots, du pain, du beurre, du cassoulet, du foie gras etc etc… mais "manger en France" veut plus souvent dire accommoder les restes, adapter des recettes, etc… Je vais donc essayer dans cette nouvelle catégorie de parler de ce qui fait qu’on mange "Japonais"…
Après la pluie.
Un grand bonjour à toi!! Ces jours-ci, la mousson bat son plein. Et c’est rien de le dire! Au programme depuis 15 jours : pluie, grisaille, vent etc. Pas moyen de mettre le nez dehors malgré nos projets. Aussi, aujourd’hui, Sakura et moi avons poussé un grand cri de ras-le bol, et avons décidé de partir nous promener. J’avais des fourmis dans mon appareil photo, et elle en avait marre de rester cloîtrée. Tant pis pour le temps, s’il faut se promener sous la pluie, nous le ferons! Nous voilà repartis au Banpaku-kinen Koen. Si tu me suis depuis longtemps, tu te souviendras peut-être de cette promenade en 2009, sur le site de l’Exposition Universelle de 1970 à Suita. Si tu veux (re)découvrir cette promenade sur l’ancien blog, ne t’en prives pas, sinon, en route pour la session 2011…
De l’intérieur.
Bien le bonjour! La saison des pluies est arrivée, et depuis le début de la semaine, elle a prit un malin plaisir à s’illustrer. Pas de quoi me permettre de t’offrir de nouvelles balades. Alors pourquoi ne pas rester un peu à l’abri? Voilà un moment que j’hésite à rédiger un article sur notre appartement, me demandant quelle pertinence cela pouvait avoir pour toi. Finalement, je pense que cela peut être l’occasion de parler un peu du rapport qu’ont les Japonais à leur intérieur, ou tout simplement de t’aider à plus me connaitre. Rarement un article aura été si personnel sur mes pages, alors profites-en bien, et bienvenue chez nous.
L’odeur de l’encens.
Bien le bonjour! J’espère que tu es prête (oui aujourd’hui, pour une fois, j’accorde au féminin, y a pas de raison que je parle toujours au masculin, je sais que vous êtes nombreuses à suivre mes pages), prête disais-je, à repartir en promenade. Hier, persuadés que nous allions profiter d’un superbe soleil, nous avons décidé d’une expédition un peu à la dernière minute à Ikoma-san. Nous ne savions pas grand chose du site, si ce n’est qu’il abrite au moins un grand temple, le Hôzan-Ji. Si nous n’avons finalement eu droit qu’à un temps couvert, ce qui nous attendait là haut va me laisser longtemps un souvenir particulier, mélange de sensations brouillées et agréables, comme un rêve qui se dissipe lentement dans les fumées blanches de bâtonnets qui brûlent. Et cette odeur permanente d’encens, plus forte que je ne l’aurais cru possible en plein air…
Trouver la boule.
Salut! Aujourd’hui je ne te proposerai pas de longue balade, et ce, pour une raison simple : je ne me suis pas baladé depuis 10 jours. J’ai une très bonne raison puisque j’ai trouvé mes deux premiers postes d’enseignant. Et ce n’était pas gagné d’avance, notamment à cause de mon manque d’expérience sur le C.V. Heureusement, j’ai pu profiter de coups de pouces de certains amis, et j’ai décroché deux entretiens qui se sont soldés par deux postes très différents, mais passionnants. Je passe donc mon temps entre mes préparations de cours, et l’observation des cours de mes nouveaux collègues, histoire d’apprendre un peu plus vite. Pour autant, je ne t’oublie pas, et dès que j’en ai l’occasion, j’essaye de te trouver un truc intéressant à voir. C’est le cas aujourd’hui, en plein cœur d’Umeda, quartier central d’Ôsaka, où règnent les buildings et la verticalité…
























