Effleurer les fleurs.
Salut! Tu l’as constaté, cette année, je ne suis pas franchement entré dans la chasse aux cerisiers la fleur au bout de l’objectif. Non pas que je n’avais pas envie de célébrer l’arrivée d’un des deux symboles fondateurs de mon blog, mais j’ai été en proie à une affreuse remise en question esthétique concernant la pertinence de mes gros plans floraux. Verser une goutte dans un torrent fera-t-il aller l’eau plus vite? Ajouter ma contribution vaut-il vraiment le coup? Mais si non, comment justifier des articles sur le Printemps sans ces fameuses photos de fleurs? Bref, tu comprends, si tu n’es ni photographe amateur, ni blogueur, ni esthète, que tu es bien chanceux de ne pas te poser tant de questions existentielles superflues. Fort heureusement, je vois toujours le verre d’eau à moitié plein, et j’ai donc profité, comme toujours, de mes sorties avec ma douce et belle fleur de cerisier personnelle. Et après Uji, nous avons décidé d’aller voir si du côté de Nara, il n’y avait pas quelques choses à voir…
Le tour de la pièce.
Bonjour, bonjour! Me revoilà, fin prêt à te dévoiler la suite de notre weekend "cerisiers en fleurs". Dans le dernier article, nous avons débarqué sur une minuscule île dans la ville de Uji, avons assisté à une démonstration de pêche au cormoran, débusqué un petit sanctuaire, tout ça sous les fleurs encore un peu trop timides à mon goût des cerisiers. Pas de grande surprise aujourd’hui, le programme t’a déjà été annoncé, nous allons voir le Byôdô-in, temple célèbre notamment pour apparaître sur les pièces de 10 yens. Le temps est toujours nuageux et changeant, le vent vif, mais la promenade agréable. Avant d’entrer dans le temple sus-dit, je t’avais parlé, souviens-t’en, d’un autre sanctuaire débusqué un peu plus tôt… Commençons donc par là!
L’îlotier.
Si je pouvais chanter par écrit, je te souhaiterais le "bonjour" du jour sur l’air de la chanson d"ouverture de "La Belle et la Bête" de Disney… Je suis guilleret au possible, bien que mes jambes, à l’heure où j’écris ces mots, soient plus proches de l’état de vieilles éponges sèches que de vaillantes guiboles. Nous revenons de deux journées de balades dont les comptes-rendus pour toi vont nous occuper pour 3 articles, distillés au cours de la semaine. Tu as déjà eu droit à une mise en bouche sur la nouvelle page Facebook (j’en profite pour de l’auto-promo : si tu as un compte Facebook, n’hésite pas à "liker" la page pour avoir droit à des petits bonus, des photos inédites, et l’opportunité de t’exprimer plus librement qu’ici, sans attendre un article etc, et bien entendu, fais passer l’info…). Ceci étant dit, en route pour la première partie de notre weekend dédié, tu t’en doutes sûrement, à la floraison des cerisiers, que j’ai attendu patiemment avec presque plus de ferveur qu’un Noël…
Terrain glissant.
Salut!! Nous reprenons le cours normal de nos émissions, et c’est bien moi, Niwatori qui reprends possession des lieux après l’excellente, mais exceptionnelle apparition de l’Anguille sur le blog. Je ne vais pas te mentir, je n’ai pas grand chose de neuf à raconter. Oui mais voilà, je suis tiraillé par deux choses : 1/ J’ai très envie d’écrire un article, et 2/ je supporte assez mal l’envolée de "un an après" qui fleurissent les blogs ces jours-ci. Je concède volontiers la beauté du geste, mais que veux-tu, je préfère parler des choses gaies, ou ne pas regarder mon calendrier pour parler des choses tristes. De plus, c’est un sujet trop important à mes yeux pour ne lui consacrer que mon petit avis ou mes petites réflexions pseudo-avisées, que ce soit sur le nucléaire ou la peine que peut ressentir un peuple… Ce sont des terrains trop glissants pour mon blog à vocation "positiviste". Alors comment faire un article le 13 mars sans parler de "tu-sais-quoi" et avec rien de neuf? Simple : retour en arrière de quelques semaines, sur une journée que j’avais d’abord jugée relativement peu intéressante pour toi. En pénurie de sujets, je tente donc le coup, et t’invite au ski version nippone! Oui ça fait un peu sujet merdique face à un tremblement de terre historique et des conséquences éminemment graves, mais au moins, je suis presque sûr que tu vas apprendre au moins un truc, et te détendre, ce qui n’est pas le cas de Sakura…
Paysage en portrait.
Bien le bonjour! Me voilà fin prêt à t’emmener dans une nouvelle promenade par le biais de la magie des mots et des images. Comme tu le sais sans doute, je suis dans une phase de narration à retardement, aussi c’est la balade du 09 Octobre que tu vas découvrir aujourd"hui. Avec beaucoup de chance, j’arriverai à publier mon article de Noël avant la naissance du petit Jésus. Quoi qu’il en soit, nous partons pour le mont Kurama, au nord ouest de Kyôto. Au programme du jour : du vertical.
Mon passé, dépassé.
Tout part à Volo ma bonne dame! On n’avait déjà plus de saisons, et voilà-t-y pas que Niwatori ne nous fait plus d’articles! Hé oui, je dois l’admettre, mon côté bloggeur a su se faire très discret ces deux derniers mois. Voilà donc que je me retrouve en décalage horaire avec mes balades, et si je t’ai habitué à te narrer les évènements de la veille, aujourd’hui, c’est un saut en arrière de plusieurs semaines que nous allons effectuer. Pas de De Lorean ni de coupe de cheveux hirsute, mais Marty, nous devons remonter le temps pour aller voir ce qui s’est passé cette belle journée du 24 Septembre 2011! Il faisait beau et les températures commençaient à être très agréables, et au centre de la préfecture de Nara, le petit village de Asuka attendait une grande vague de visiteurs pour admirer les magnifiques lycoris radiata (de la famille des Amaryllis) fleurs annonciatrices de la nouvelle saison, et les Kofun (tombeaux) qui font sa renommée… L’occasion pour moi de ressentir toute sorte de sensations, issues de mon passé, mais en mieux.
Dans ma cuisine au Japon #2
Salut! Nous sommes Dimanche, la température est liquéfiante, et ce midi, on n’a pas grand chose à manger… Bien sûr on habite en face d’un supermarché, mais franchement là, on est trop liquides pour sortir et traverser la rue… Voilà donc encore une occasion de te montrer ce qu’on peut faire lorsqu’il s’agit d’improviser son repas, le tout, évidemment, avec un assaisonnement à la japonaise, que tu pourras reproduire chez toi si le cœur t’en dit, et si tu trouves ce qu’il faut. Deuxième édition de la cuisine japonaise version placards, et non façon restau, qu’est-ce que ce sera aujourd’hui?
Dans ma cuisine au Japon #1
Bonjour! Aujourd’hui j’ouvre une nouvelle catégorie sur le blog (pour fêter son nouveau départ…). En réfléchissant à comment te proposer quelque chose de nouveau tout en gardant ma ligne de conduite de "raconter le quotidien" ici, je me suis rendu compte qu’un aspect, pourtant essentiel au Japon, était absent de mon blog, et jamais vraiment présenté de façon crédible sur internet à mon sens. Je parle de la cuisine Japonaise. Tu trouveras sans peine un millier de site qui proposent des recettes pointues, issues de la haute gastronomie nippone, ou des recettes de sushi, de maki etc… Mais ça te permettra au mieux de "manger japonais de temps en temps". Ce que je te propose c’est un coup d’œil chronique sur ce qu’est "manger chez soi au Japon, et tous les jours", ce qui n’a rien à voir. Plus clairement, quand on est à l’étranger "manger Français" veut souvent dire manger des escargots, du pain, du beurre, du cassoulet, du foie gras etc etc… mais "manger en France" veut plus souvent dire accommoder les restes, adapter des recettes, etc… Je vais donc essayer dans cette nouvelle catégorie de parler de ce qui fait qu’on mange "Japonais"…
Flower Power!
Un grand bonjour!! Eh non, tu ne rêves pas! Si tu avais abandonné l’idée de lire à nouveau un article sur ces pages, tu peux te réjouir, car la période de privation est bel et bien révolue! Depuis quelques minutes, j’ai à nouveau internet à la maison, et ma première action est tout naturellement de te fournir une bonne dose de photos! Depuis un mois, tu le sais, la situation au Japon est bien triste. Le battage médiatique s’étiole, les programmes reprennent leur cours à peu près normal, mais évidemment, les informations ne sont toujours consacrées qu’à la situation au nord du Japon. Ce ne sera pas le sujet de l’article, mais je tiens à dire que je suis épaté par l’esprit combatif des Japonais, et la diffusion permanente de messages d’encouragement au pays tout entier, de la part de stars, d’inconnus, et de sponsors en tous genre… dernier exemple hier soir à Kôbé, la façade d’un immeuble était allumée pour écrire "fight Nippon!", l’esprit si particulier du "ganbare!" ("courage!" pour faire très simple), est réellement fascinant quant on vient d’un endroit où on ne parle plus des régions sinistrées par des intempéries au bout de quelques jours. Bref! Fort heureusement, si Mère Nature sait nous rappeler à quel point elle nous est supérieure dans des circonstances plus que tragiques, elle sait aussi nous le montrer par des touches de poésie et des déferlements de pétales portés par le vent. Je te propose donc de m’accompagner sur un chemin très prisé en ce moment : les chemin des cerisiers, pruniers, et autres fleurs célébrées avec l’arrivée du Printemps. Et si tu en doutes encore, tu vas voir que le pouvoir des fleurs est extraordinaire pour panser un instant les blessures les plus profondes.










