The Castle of aaaaargh!!!
Bien le bonjour! Aujourd’hui, comme annoncé précédemment, nous t’emmenons faire un petit tour chez Mickey. Ce n’est pas franchement ce qu’on vient visiter en premier à Tôkyô, mais puisque nous vivons au Japon, et que Sakura et moi avons gardé notre âme d’enfant intacte, nous avons décidé de nous offrir cette petite escapade. L’occasion de te montrer les quelques différences qui existent entre le parc nippon et son homologue français. Pour le titre du jour, c’est bien évidemment une référence à l’incontournable Sacré Graal des Monty Python, et à cette scène mythique où les chevaliers de la Table Ronde découvrent ce message gravé dans une grotte. Ils comprennent que le messager est mort en écrivant le nom du château dans lequel se trouve le Saint Graal. Je rappelle que nous sommes en plein O-bon, en plein été, et que tout le monde nous a dit “n’y allez pas, vous êtes fous!”… Faisant fi du danger, nous enfourchons notre destrier et partons à la conquête du château…
Fleurs de Feu.
Bien le bonjour! Aujourd’hui, je te propose de retourner près de ma rivière favorite, la Yodogawa, au bord de laquelle je t’ai déjà emmené quelques fois, et qui est même tatouée sur mon épaule. Mais cette fois, pas de promenade, bien au contraire! Une fois que nous aurons trouvé notre place, nous n’en bougerons plus d’un centimètre. Pourquoi? Hé bien simplement parce que nous allons à un des festivals les plus importants du Japon, le Naniwa Yodogawa Hanabi (Naniwa étant l’ancien nom d’Ôsaka, et Hanabi voulant dire “feux d’artifices”, littéralement “Fleurs de feu”), et que si j’avais cru rencontrer la plus importante foule de ma vie lors de l’Aoi Matsuri, j’étais bien naïf. Ce soir, 50 000 personnes sont attendues sur les berges, parce qu’ici, les feux d’artifices, c’est d’une autre importance que dans mon pays natal…
Au théâtre ce soir…
Bonjour! Aujourd’hui, je vais te parler spectacle. Peut-être connais-tu déjà les deux formes de théâtre Japonais : le Nô et le Kabuki. Ces deux théâtres traditionnels sont toujours très présents au Japon, mais ils sont souvent considérés comme élitistes et peu accessibles. Une autre forme théâtrale, très inspirée de la culture occidentale a vu le jour dès 1913, et connait aujourd’hui une popularité sans égal, mené de manière immuable par la même compagnie : la revue Takarazuka. Très loin de mes goûts personnels, Sakura et moi nous sommes vus remis des places en cadeau pour un de ces spectacles, l’occasion de découvrir un des divertissements préféré des mamies nippones… En route pour la ville de Takarazuka, capitale incontestable de la revue du même nom, dans la préfecture de Hyôgo, à 30 minutes d’Ôsaka…






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