The Castle of aaaaargh!!!

Bien le bonjour! Aujourd’hui, comme annoncé précédemment, nous t’emmenons faire un petit tour chez Mickey. Ce n’est pas franchement ce qu’on vient visiter en premier à Tôkyô, mais puisque nous vivons au Japon, et que Sakura et moi avons gardé notre âme d’enfant intacte, nous avons décidé de nous offrir cette petite escapade. L’occasion de te montrer les quelques différences qui existent entre le parc nippon et son homologue français. Pour le titre du jour, c’est bien évidemment une référence à l’incontournable Sacré Graal des Monty Python, et à cette scène mythique où les chevaliers de la Table Ronde découvrent ce message gravé dans une grotte. Ils comprennent que le messager est mort en écrivant le nom du château dans lequel se trouve le Saint Graal. Je rappelle que nous sommes en plein O-bon, en plein été, et que tout le monde nous a dit « n’y allez pas, vous êtes fous! »… Faisant fi du danger, nous enfourchons notre destrier et partons à la conquête du château…

Nous arrivons à 09h30, munis de nos billets commandés sur le net. Le parc ouvre à 08H00 pour tout le monde (contrairement à Paris où il ouvre à 08H00 pour les résidents à l’hôtel, et 10H00 pour les autres), mais nous avons eu de beaux bouchons pour accéder au parc donc nous n’avons pas pu faire l’ouverture. Effectivement, cette journée est classée noir foncé avec un drap opaque par dessus selon Bison Futé. N’importe, le parc est devant nous, et je souris déjà bêtement d’entendre la musique de Disney. Winnie n’est pas loin, Pluto non plus, mais on avance vers le son de la petite fanfare qui accueille les visiteurs.

Alors là ça y est, je suis presque en train de danser sans m’en apercevoir. Ils sont en train de jouer le thème du Livre de la Jungle « Il en faut peu pour être heureux », je te dis pas la banane que je me paye à ce moment là! Allez, ça peut pas faire de mal si toi aussi tu adores cette musique…

La température est évidemment déjà loin au dessus de 30, et cela va encore monter. Nous ne perdons pas plus de temps et entrons dans l’équivalent de « Main Street ». C’est là pour la première fois que je vais constater que le Parc de Paris que je connais bien, et celui que je vais découvrir aujourd’hui, n’ont pas grand chose en commun… Moi qui m’attendais à un copier-collé, j’étais loin du compte.

D‘abord tu seras peut-être ravi d’apprendre que lorsque le Parc Disneyland  a ouvert ses portes à Marne la Vallée, en 1992, la version nippone existait déjà depuis 11 ans. Il est le premier parc Disney a avoir été construit hors des USA. Le parc de Tôkyô est davantage calqué sur le modèle du Magic Kingdom de Floride que ses homologues. Outre une organisation spatiale différente de Paris, tu vas voir que certains éléments changent du tout au tout… En conséquence ce que tu vois ci-avant, est ce qui remplace la Main Street à Paris. Au bout, on aperçoit déjà le château… Si tu connais bien le parc Parisien, tu as peut-être remarqué quelque chose à son propos sur la photo d’intro? Non? regarde bien :

Moi non plus j’ai pas tout de suite percuté. A Paris, on trouve le château de La Belle au Bois Dormant. Ici, c’est celui de Cendrillon. J’ai cherché en vain la grotte du dragon un bon moment avant de comprendre… Pourtant quand on a les deux sous les yeux…

C‘est ça… rien à voir! Bref, nous avançons et la première chose que je vois, c’est l’attraction Captain EO!!!!!!!! Je suis obligé de t’expliquer un peu. D’abord, je suis fan de Mickael Jackson, comme tout un chacun devrait l’être. Ensuite, mon premier passage à Disneyland s’est fait en 95. L’attraction existait alors (bien que le film date de 1987). Puis mon deuxième passage en 2006 où elle avait disparue. J’étais atterré de ne plus jamais pouvoir revoir ce film en 3D doté du même cachet ridicule que Moonwalker, mais qui m’avait fait vibré étant plus jeune. Mais évidemment, maintenant que le King of Pop a trépassé, Captain EO est de retour. Pas une seconde à perdre, c’est par là que dois commencer notre aventure.

Nous n’avons pas très longtemps à attendre. Il est encore assez tôt, et ce n’est sans doute pas l’attraction sur laquelle se jette la foule. Nous entrons rapidement dans une salle d’attente où des écrans nous diffusent un petit docu très « années 80 » (nuques longues, moustaches fournies, fuseaux brillants) qui retrace la création de l’attraction. Costumes, maquillage, effets spéciaux, il faut quand même rappeler que le film est réalisé sous la houlette de Sieur Ford Coppola, produit pas Sieur Georges Lucas, et que on ne plaisante pas avec les premières technologies 3D.

C‘est à peu près ici que commencent à se faire sentir les limites d’un article sur Disneyland, parce qu’à part te dire « là on a attendu » puis « là on est dans l’attraction du coup difficile de prendre des photos… » Mais rassure toi, j’ai plus d’un tour dans mon sac, et je vais essayer de te raconter la suite sans être trop pénible.

Nous ressortons de là très contents d’avoir commencé notre périple, mais un léger mal de tête point chez moi. Mince, je me connais, je suis sujet à des migraines foudroyantes, et le coup de la vieille 3D ne m’a pas aidé. Bon, c’est rien, j’ai des cachetons au besoin, et pour l’instant c’est très supportable. Aux portes de Captain EO, il y a l’attraction préférée de Sakura : le célébrissime Space Mountain. Tiens encore une version différente :

Oui, il est tout blanc! Et je viens de découvrir donc qu’au Magic Kingdom de Floride aussi, comme partout ailleurs dans le monde en fait, excepté à Paris!  Je lui trouve un aspect de pas fini, puisque pour moi, normalement, le Space Mountain est coloré… Peu importe, notre plus gros problème est la foule. Car ça y est, on voit clairement maintenant que 80% de notre journée vont être dédiés à faire la queue. Pour cette fois soyons malins. Nous faisons la queue pour obtenir des tickets prioritaires, les fameux Fastpass. Ça vaut le coût car nous attendons une vingtaine de minutes, puis nous n’aurons qu’à revenir à 13H45 pour accéder à l’attraction en priorité. D’ici là, si on allait faire autre chose?

Hé oui petit chevalier d’aujourd’hui, la route est longue vers le château, la Princesse t’attend, hâte toi! Quant à nous, nous partons pour la Far West, direction le Big Thunder Mountain, le Train de la Mine de Disney. Et cette fois, va savoir pourquoi, on décide de ne pas faire la queue pour des fastpass, mais bien pour l’attraction directement… Première erreur.

Ça c’est après 1H15 de queue. Il nous en reste autant à faire. Mais cette partie là n’était pas protégée du soleil, et ma pauvre tête non plus. 2ème erreur. Inutile de te dire qu’à ce moment là, tout le monde est liquide. Il fait 38 degrés, plein cagnard, humidité maximum qui donne l’impression de 10 degrés supplémentaires, bref, à éviter. Total donc, plus de 2 heures d’attente pour 3 minutes 15 exactement de sensations. Mais quelle rigolade d’entendre Sakura hurler de plaisir (euuuh on parle bien de manège là hein!)! Bon mon crane est en train de fondre, mais ce n’est rien.

L‘heure tourne très vite quand on doit se taper 2h de queue à chaque fois, aussi il est temps de manger. Re-belotte pour une petite attente au soleil, nous engloutissons nos sandwichs (même pas bons) et filons vers le Space Mountain, nous avons 30 minutes à tuer, autant dire à ne rien faire puisque qu’en 30 minutes, on ne fait rien. Juste le temps pour moi de fumer une cigarette… tiens, d’ailleurs… je ne vois pas de fumeurs depuis ce matin… Bon, connaissant le Japon, je me doute que le parc est non fumeur, mais il doit bien y avoir des coins réservés quand même? Je consulte mon plan et en trouve un pas trop loin. J’y vais, et remarque une petite pancarte estampillée d’une cigarette et d’une petite flèche… je suis la flèche…

Tiens! Bizarre ce couloir… à chaque recoin,  la même petite pancarte et sa petite flèche… J’avance j’avance, mais il est où ce coin fumeur???

Gné?? C’est quoi ce bâtiment? Moi je cherche le coin fumeur bon sang!

Ah bein c’est là! Et c’est fermé! Bon évidemment il y a des aspirations etc, mais vu la foule qui se presse ici depuis ce matin, inutile de dire que l’ambiance est… brumeuse! Une véritable horreur! Quitte à nous éloigner du parc (ce que je trouve très bien), autant nous laisser quand même à l’air libre! Je me livre donc à ma prise de drogue légale le plus rapidement possible tant l’air est irrespirable. Cela dit, je me marre vraiment tout seul en observant les animaux parqués que nous sommes et pense à mes compatriotes qui ont tant gueulé quand on leur a interdit de fumer dans les bars à coup de « on nous stigmatise! on a des droits! » et je ne sais quelles autres conneries. On aurait du les mettre 2 minutes ici pour les entendre hurler « on nous parque comme du bétail! on nous asphyxie! c’est un scandale! » et je ne sais quelles autres conneries. Une chose est sûre, venir fumer ici fut ma 3ème erreur. Le mal de crâne fait son petit bonhomme de chemin…

Retour donc au Space Mountain. Les fastpass font leur travail à merveille et nous grillons plus d’une heure trente de queue. Il ne nous reste qu’une quarantaine de minutes à patienter dans les couloirs, au frais, avant d’embarquer pour l’espace. Tu l’as vu ici le Space Mountain est blanc, et sans canon sur le toit. J’apprends aujourd’hui qu’en fait celui de Paris est unique. D’ailleurs, depuis 95, avec l’ouverture de « Space Mountain : Mission 2 », je constate qu’il est bien supérieur aux autres versions.

Allons-y pour quelques chiffres. Ici à Tôkyô, le parcours de 1052 mètres est parcouru en 2 min 40 à une vitesse maximale de 49 km/h, sans aucune inversion dans le parcours (tête en bas, vrille etc). A Paris, la Mission 2 te proposera 1000 mètres de parcours, pendant 2 minutes 20 seulement, mais à 75,6 km/h en pointe et avec 3 inversions. Rien à voir là non plus. Cela dit, 50 km/h avec ma tête en compote, ça ne m’a déjà pas aidé : 4ème erreur. Chaque virage, chaque plongée, chaque arrêt brutal, me fourre la tête dans un étau, je n’arrive même pas à crier pour extérioriser mon excitation. Mais là encore, Sakura crie pour 2, et elle me fait pleurer de rire.

Mon cerveau commence donc a sérieusement être endommagé (j’veux dire plus que d’habitude), il est donc temps pour moi de mon concentrer sur des attractions plus calmes. Au classement de mes favorites que je veux absolument re-faire, il y a le célèbre It’s a Small World dit « le monde des poupées », qui, une fois qu’il a insinué sa petit musique trop choupinette dans la tête, ne vous quittera plus pendant 2 semaines.

Quand on y est, c’est trop mignon, même émouvant, quand on regarde ça de chez soi, c’est nettement plus agaçant. Mais si ça te tente, en voici une visite de la version américaine de 2009 :

Nul doute que ma tête ne me pardonnera pas de si tôt la ritournelle traumatisante. J’ai quand même pris quelques photos, même si c’est difficile sur un bateau qui bouge, avec des poupées qui bougent, dans une ambiance lumineuse plus que tamisée.

La salle d’embarquement.

Dans la première salle, je retrouve tout ce qu’il reste de ma mère patrie : une image de Tour Eiffel chamarrée et quelques danseuses de French Kakan. Sakura n’a même pas remarqué tout de suite que c’était la France.

Ainsi nous parcourons le monde sous la même chasonnette articulée dans différente langues, selon le pays traversé.

Ah! On se rapproche de chez nous! C’est amusant car la dernière fois que j’ai fait ce tour, c’était l’inverse : la salle nippone était la représentation de mon « ailleurs », aujourd’hui, elle est celle de mon « ici » alors que la Tour Eiffel est devenue celle de l’ailleurs…

Bref, le trajet se poursuit au rythme lent des petite barques. C’est charmant pour qui a l’esprit un peu fleure bleue, ou en compote comme moi à ce moment là. J’en profite d’ailleurs pour avaler mes deux premiers comprimés pour tenter de soulager la migraine qui commence à être costaude.

Nous voilà sortis. Si nous venons de parler des poupées, tu te demandes peut-être pourquoi mon article ne regorge pas de photos de Sakura accompagnée de Tic et Tac, de Bourriquet ou autre stars locale? Hé bien sache que d’abord nous n’en avons pas croisé autant que dans mon souvenir Parisien, et que plutôt que de me concentrer sur Mickey, j’ai passé une bonne partie de ma journée à me concentrer sur Minnie. Car oui, au pays du Kawaii, il va de soit que toutes les minettes présentes ici (et certains minots aussi) sont affublées de paires d’oreilles en tous genres. J’en ai sélectionné quelques unes pour toi.

Comment ça « oooh mais elles sont trop jeunes! » je t’entends espèce de pervers devant ton ordi! Tu crois quand même pas que j’ai passé ma journée, aux côtés de ma chérie, à photographier les petits canons japonais qui se baladeraient avec des oreilles sur la tête!!… Bon… Ou alors juste une ou deux…

Attention, la suivante est gardée par Le Roi Lion en personne!

Bon! ça c’est fait, et ce n’est évidemment qu’une sélection… Mais revenons à nos attractions. Parmi les autres choses incontournables que je veux absolument voir, il y a Les Pirates des Caraïbes et le Manoir Fantôme. Commençons par les Pirates.

Bon, je ne vais pas te faire le coup à chaque fois, mais là encore, presque 2 heures de queue en plein cagne, le piétinement commence à être de plus en plus difficile à supporter. Mais je suis curieux de voir les changements apportés à l’attraction, car je suppose qu’il y en a eu, depuis le succès mondial des adaptations cinématographiques des aventures de Jack Sparrow. Et je ne me trompais pas, déjà dans la queue, un sosie du Captain Sparrow est là, signant des autographes, faisant des photos, gesticulant à la manière de Johnny Depp, il est assez convaincant d’ailleurs.

Mais à l’intérieur aussi, de grands changements ont été opérés depuis ma dernière visite, à l’image de cette projection sur écran de fumée du Capitaine Davy Jones dit « face de poulpe » qui nous met en garde contre ce que l’on va découvrir.


Là encore impossible de prendre des photos correctes, mais sache que dorénavant, tu trouveras des automates à l’effigie de Sparrow un peu partout dans les saynettes traversées par ton embarcation, ainsi qu’une immense copie du navire de Blackbeard avec Barbossa à son bord (rappelons que lui aussi dirigera ce bâtiment nommé « Revanche de la Reine Anne »). L’attraction est toujours fantastique, les automates sont extraordinaires, la musique splendide (j’ai d’ailleurs la joie de constater qu’ils n’ont pas remplacé le superbe « oh oh oh c’est nous les pirates hé ho! » par le thème musical des films), et nous sortons de là absolument ravis.

La prochaine étape est donc le Manoir Fantôme, qui, en fait, ne l’est pas, puisqu’ici il s’appelle « La Maison Hantée » et n’a pas du tout la même tête qu’en France. Pour mémoire, la version Française, c’est ça :

Beaucoup plus « Famille Addams » que « Les Autres« , mais j’avoue que j’accroche bien au design de la version japonaise, qui, en fait, ne l’est pas (japonaise) puisqu’encore une fois, c’est la copie conforme de la version américaine du Magic Kingdom en Floride. La version originale, en Californie donc, n’a rien à voir non plus, puisqu’il s’agit d’une maison de maître type Louisiane.

Quoi qu’il en soit, nous nous préparons à affronter une file d’attente monstrueuse, mais avant de nous y plonger, nous faisons une petite halte goûter. La parade de l’après midi va commencer, tout le monde est rassemblé sur les bords des chemins, et nous faisons la queue pour nous offrir une glace. Le soleil commence à descendre, il est 16H passé, et une sorte de compte à rebours physiologique à commencé dans mon corps sans que je ne m’en sois rendu compte.

Pendant qu’on nous prépare notre glace, la parade arrive derrière nous. Je tente quelques photos. Pas évident, en raison de la foule bien sûr, mais pas seulement… Tu connais cette sensation à la fin d’une journée à la plage, quand la fraîcheur arrive, où tu as l’impression que tout ton corps renvoie la chaleur emmagasinée? Tu as le sentiment d’être en feu de l’intérieur… hé bien ça commence pour moi. La parade continue d’avancer, ma tête ne supporte plus le moindre mouvement de gauche à droite… Encore une photo! Mes lecteurs doivent voir tous ces Américains qui travaillent ici pour incarner les héros de l’oncle Walt…

Notre glace est prête, c’est officiel, je dois m’assoir. La musique de la parade résonne dans ma tête, elle devient rapidement assourdissante. Bon sang chérie dépêche toi de payer! C’est quoi ce char plein de roses? La vache! Il rassemble tous les Princes et Princesses… j’ai encore des cachets dans mon sac? Il fait chaud là non? Non je veux dire, vraiment chaud…

Il est ignoble ce char quand on le regarde bien. Ok on s’assoie sur le tonneau là? Je dis : on s’assoie sur le to… ils sont obligés de mettre la musique si fort? Ca me gonfle ce mal de but, j’arrive même plus à parler là… c’est le stress ou l’enervement? J’ai le souffle un peu coupé je crois! Bon allez chérie, on se motive pour le Manoir Hanté? Si on veut avoir une chance de le faire, on a pas intérêt à traîn… AAAaaaaaargh!!!

19 réflexions sur “The Castle of aaaaargh!!!

  1. Voilà, c’est à ce moment là que le compte à rebours est arrivé à zéro et où mon organisme a dit « stop ». Plus moyen d’articuler, d’avancer, de respirer… J’ai tenté de me reposer dans un coin 20 minutes, de convaincre Sakura d’aller au Manoir sans moi sur le mode « Vas-y! Continue sans moi! J’vais te retarder Billy! Fais le pour nous! », en vain, elle était un poil trop inquiète. Du coup abandon. Retour maison. Comme dit le Génie « Le petit cinglé! Il est sonné pour le compte! C’est l’serpent qui a gagné aux points! » Mais tant pis, on a profité au mieux de notre journée Disney, et au bout du compte, on est bien contents! Simplement la prochaine fois, on ira hors saison, et avec une casquette!

    Alors à bientôt!

    • Sache que je ne me prends ou ne me fait jamais prendre en photo devant un monument ou un lieu quelconque, car je n’en comprends pas l’intérêt. Si on veut se souvenir du lieu, pourquoi y mettre un mec devant? si on veut se voir, pourquoi ne pas se regarder dans une glace? Par contre les autres jours avec beau papa, ils nous a mitraillé devant tout et n’importe quoi… Mais c’était bien par politesse que j’ai laissé faire.

      Sinon y a pas tant de photos que ça, je suis dans ma moyenne, mais du coup pour expliquer les différences, j’ai ajouté quelques fichiers. Parce que sans ça, mon article n’aurait pas eu franchement lieu d’être…déjà que là….:mrgreen:

  2. Hé bien j’avoue que finalement notre Parc est unique😀
    Sinon mais quelle folie !! Qu’est ce qu’il vous est passé par la tête d’aller à Disney avec une chaleur pareille en pleine saison ?? Tu voulais te tuer ??
    J’avoue que la fin de ton article m’a bien fait sourire tout de même ^^

    • hihi, bah en fait c’est simple : ici on n’enchaine pas des semaines de vacances. Sakura avait 2 jours de congé pour O-bon, couplés à un week end, donc 4 jours, ce qui n’était pas arrivé depuis 1 an. Pour O-bon, la tradition (et moi) voulions de toute façon aller voir beau-papa. Mais passer 4 jours complets dans la capitale ne m’enchantait pas des masses.
      A côté de ça, nous aimons tous les deux Disney, qui faisait partie de mes envies depuis un moment, mais Tôkyô c’est loin (et cher, donc on n’y va pas sur un coup de tête). C’était donc l’occasion parfaite (sans compter tout ce qui en faisait la pire occasion)😀

  3. merci pour cet article qui m’a fait sourire, je m’imaginais le Disneyland de Tokyo autrement… comme une copie conforme du notre!
    Merci encore et bravo pour votre site, le style, le ton employé… j’adore!🙂
    bonne continuation à vous!

    • Merci beaucoup pour les compliments! C’est vrai que moi aussi, j’imaginais une copie conforme! Tant mieux car ce fut encore une découverte là où je ne l’attendais pas!

  4. erreur de ma part, ce n’est pas à la fin de ton post mais à la fin de ton premier commentaire!!
    Là, je pense que tu devrais trouver!!! ou alors, le Japon nuit gravement à ta culture musical française des années 80-90!!

    • bon bein j’avoue, le Japon a du nuire à ma culture musicale française des années 80-90! Pourtant je connais un peu Cabrel mais là, je vois pas!😦

  5. Mais où est donc passé le jeune ado qui chantait du Brassens en Bretagne ou du Michel Delpech sur les berges du lac d’AIguebellettte???

    Bref:
     » C’est le silence
    Qui se remarque le plus
    Les volets roulants tous descendus
    De l’herbe ancienne
    Dans les bacs à fleurs
    Sur les balcons
    On doit être hors-saison »

    • ohlaaaaa! Bah évidemment si tu tapes dans celles que j’aime pas trop! Et puis bon, pardonne moi mais j’ai juste dit « hors-saison », c’est chaud pour faire un lien avec Cabrel quand même non? Mais rassure-toi je chante toujours les mêmes choses à Ôsaka, j’ai même fait étudié du Brel à mes élèves😉

  6. bon, d’accord!!
    il faut dire que je venais de m’écouter un mélange de chansons de cabrel sur mon ipod! Ça explique le fait que ça me soit venu facilement!!

    au fait, je ne sais pas si tu es au courant pour Benoît et son nouveau statut de papa?

  7. J’ai beau aussi avoir gardé une âme d’enfant intacte et ne pas cracher sur ce genre de loisirs grand public au Japon, j’avoue que là, franchement, je passe mon tour. Un lunapark Doraemon, Ultraman ou Anpanman, je ne dis pas, mais là, non.
    La seule chose qui m’intéresse et à laquelle je n’ai pas trouvé de réponse parmi toute ces photos : la Blanche-Neige japonaise… elle est bonne ?

    • MDR! Hé bien je n’en sais rien, on ne l’a pas vu. Mais en me basant sur Cendrillon, sur la Belle aux Bois dormant etc, je dirais que Blanche Neige n’est pas plus Japonaise que moi.

      Une chose est sur pourtant, elle est sans doute plus agréable à mater que Doraemon!:mrgreen:

  8. « Une chose est sur pourtant, elle est sans doute plus agréable à mater que Doraemon! »

    En théorie car dans la pratique, tout est une affaire de style :

    Cela dit dommage de choisir des faciès occidentaux. Ceci :

    … aurait été sympathique non ?

    Olrik, j’ai trouvé une raison de plus pour ne pas aller au Disneyland là-bas.

  9. hahaha j’aime beaucoup cet article! C’est vrai que Disney c’est un monument et aller au parc, … on en a envie même si on est grands et raisonnables, ça ne s’explique pas vraiment (sauf pour les sociologues qui nous expliqueraient les techniques commerciales d’embrigadement des enfants plus jeunes grâce au marketing etc)

    Merci pour ce photo reportage au péril de ton crâne!

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