L’îlotier.

Si je pouvais chanter par écrit, je te souhaiterais le « bonjour » du jour sur l’air de la chanson d »ouverture de « La Belle et la Bête » de Disney… Je suis guilleret au possible, bien que mes jambes, à l’heure où j’écris ces mots, soient plus proches de l’état de vieilles éponges sèches que de vaillantes guiboles. Nous revenons de deux journées de balades dont les comptes-rendus pour toi vont nous occuper pour 3 articles, distillés au cours de la semaine. Tu as déjà eu droit à une mise en bouche sur la nouvelle page Facebook (j’en profite pour de l’auto-promo : si tu as un compte Facebook, n’hésite pas à « liker » la page pour avoir droit à des petits bonus, des photos inédites, et l’opportunité de t’exprimer plus librement qu’ici, sans attendre un article etc, et bien entendu, fais passer l’info…). Ceci étant dit, en route pour la première partie de notre weekend dédié, tu t’en doutes sûrement, à la floraison des cerisiers, que j’ai attendu patiemment avec presque plus de ferveur qu’un Noël…

L‘enjeu, cette année, c’est de trouver un endroit intéressant, et sans foule. Le problème, c’est le temps, couvert, changeant, et froid. C’est à partir de tous ces paramètres que nous avons décidé de nous rendre à Uji, dans la préfecture de Kyôto. Il y a là bas un temple tellement important qu’il figure sur nos pièces de 10 yens. Je préfère te l’annoncer tout de suite, la visite de ce temple fera l’objet d’un prochain article dans quelques jours. Pour l’heure, nous avons pris un train, puis un autre, puis un dernier, et nous débarquons à Uji.

Nous sommes accueillis par Murasaki Shikibu (紫式部) auteure du célèbre « Dit du Genji » (genji monogatari), fameuse pour être l’une des rares figures féminines de la littérature japonaise, cela mérite bien un gros plan :

Quelques mètres plus loin se trouve un îlot sur la Ujigawa, la rivière qui traverse la ville. Cet îlot, ou plutôt cette minuscule langue de terre est un lieu de fête aujourd’hui, puisque, au cas où tu ne le saurais toujours pas, ce week end, les cerisiers de la régions sont enfin en fleur! Allons voir, je n’en peux plus!

Premier coup d’œil sur l’endroit, et première déception. Il a fait un peu plus froid que prévu ces jours ci, et nous trouvons les cerisiers encore un peu timides. Décidément, cette année, je n’arrive pas à y arriver.

Enfin bon, y a pire quand même! Alors même légèrement déçu, je suis bien content de pouvoir enfin me promener sous les cerisiers, et profiter de cette ambiance si particulière, constituée de légèreté, de rires, d’air pur, bref, de célébration du Printemps. Alors qu’y a-t-il exactement sur cette petite île?

D‘abord tu peux constater son étroitesse avec la photo ci-dessus, où l’on voit les deux rives, si si, regarde bien à droite, derrière le drapeau vert, c’est de l’eau! Aujourd’hui, elle est couverte de stands de nourriture, de brocanteurs, de jeux pour les enfants, et pour les plus grands, bref, une ambiance de kermesse, chaperonnée par les cerisiers sous lesquels les incontournables bâches bleues ont déjà été disposées en vue des repas à venir.

Nous déambulons donc parmi ces baraques éphémères, nous arrêtant ici pour voir si ce petit garçon va réussir sa pêche aux poissons rouges, et là pour chiner quelques objets décoratifs pour la maison.

Tu commences peut-être à te dire « ouais bon ok, ça devait être sympa, mais de là à en faire tout un article… qu’est-ce qu’on est venu voir exactement? » et là, si c’était possible, je te dirais bien volontiers de t’adresser à ma femme, mais je vais devoir être son rhapsode pour t’expliquer qu’ici va se tenir une démonstration de pêche au cormoran, et que c’est ça qui nous a fait venir, tôt, et malgré le temps gris, car si le Hanami continue demain, la démo, elle, n’est qu’aujourd’hui. Bien! Mais c’est à quelle heure? Hé bien c’est dans 2 heures… L’île n’est pas assez grande pour nous occuper tout ce temps, mais jetons quand même un œil rapide… Tiens par exemple, tu voulais du cerisier? En voilà un monumental, soutenu par des structures élaborées.

Non loin de ce colosse, une petite foule est agglutinée, et un micro crache des discours. Des officiers de police sont là en nombre. En lisant ces mots, si tu es un bon franchouillard, tu dois déjà te dire « oulà! Plein de flics, c’est pas bon ça! », avec peut-être même une répulsion instinctive… C’est que tu ne connais pas la police nippone. Voici comment je la résume personnellement : tolérance zéro, mais avec le sourire. Les voici donc en pleine campagne de promotion, mascotte géante à la rescousse (car ici, ce n’est pas ridicule)…

On voit bien l’écart culturel, et encore, je ne t’ai pas montré la fierté des collègues :

La police est très présente au Japon, tu t’en doutes, on n’acquière pas la réputation de pays le plus sûr su monde sans raison. La police de proximité joue un rôle important, chaque quartier à son « koban », son poste de police, et surtout l’institution est respectée, ce qui aide à faire du bon boulot, à mon avis. Mais ici, je vais être témoin du secret de la réussite pour une police aimée. Prenez une moto de police. Faites-y grimper tous les bout de chou du coin pour une photo, et hop!

Beaucoup plus efficace que des contrôles d’identités « au hasard »… Si besoin, ajoutez une casquette officielle, et le tour est joué!

Tu ne me crois pas? Tu as des doutes sur l’efficacité de la méthode? Tu penses qu’invariablement, en grandissant, on se rebelle contre l’image de l’autorité? Tu as encore beaucoup à apprendre des Japonais :

Bon allez, je te rassure, ici aussi, y en a qui ne peuvent pas saquer l’uniforme policier. On n’est pas encore prêt à chanter « Police, milice » dans les concerts de Trust, mais on sent déjà la fibre antisociale chez certains…

C‘est juste à côté que va se tenir la démonstration qui nous intéresse, mais pour l’instant ce sont des musiciens qui occupent l’espace, et diffusent leurs chansons joyeuses, comportant toutes les mots « Sakura » (cerisier) et « matsuri » (fête), ce qui ne laisse aucune place au doute quant à la raison pour laquelle tout le monde est là. Ces deux chanteurs, d’ailleurs me font une drôle d’impression… pas toi?

Je sais pas pour toi, mais j’ai été assez surpris de trouver un duo Gérard Jugnot/Laurent Voulzy! Non? Un peu quand même hein?

Puisqu’on a du temps, je commence quelques gros plans des fleurs, mais je dois dire que je ne serai pas content de mes clichés avant un moment… J’en ai assez des gros plans de fleurs, qui, finalement, sont très difficiles à varier. Je comptais axer ma session 2012 sur des massifs d’arbres, mais malheureusement, comme on l’a vu, ici, c’est encore un peu faible… Tant pis, il y a beaucoup d’autres choses à voir, comme par exemple dans cette cabane où se reposent les « acteurs » du spectacle qui nous a attiré jusque là :

Petit aparté pour dire que, j’ignore pourquoi, mais j’ai toujours eu une grande fascination pour les cormorans. Je vois deux bribes d’explications plausibles. D’abord la chanson de Sardou « Le France » et cette phrase : « un corps mort pour les cormorans » qui m’a beaucoup marqué dans mon enfance car je trouvais le jeu de mot habile, et sans doute aussi que c’est de cette phrase que j’ai appris ce qu’était un cormoran. J’ai aussi un souvenir assez fort d’un voyage en Bretagne dans ma prime jeunesse où les falaises et les oiseaux de mer m’avaient vraiment paru une des plus belles choses qu’on puisse observer. Sans doute que j’y ai vu mes premiers cormorans, et que cette version noire de la mouette dans mon esprit d’enfant, associé à cette phrase de Sardou a crée une imagerie spéciale pour ces oiseaux. bref, cette longue introspection pour dire que je suis drôlement content d’en voir de si près!

Le temps passe relativement lentement, nous profitons des quelques rayons de soleil qui s’imposent difficilement aux nuages, respirant l’air frais, l’odeur des fleurs, et nous arrêtant pour regarder les choses les plus simples… Des remous dans l’eau, un canard qui lisse ses plumes… bref, nous profitons.

Voici donc quelques clichés pris au hasard de l’île, juste « en attendant »…

Le problème c’est qu’il y a encore une bonne heure d’attente avant la démonstration de pêche… Et qu’on a parcouru l’île dans tous les sens. « Et si on traversait? » dis-je à Sakura, « il doit bien y avoir un truc ou deux de l’autre côté non? »

Ooooh sûrement! Tiens par exemple, c’est pas un temple juste là? Non c’est un sanctuaire!

Effectivement, au bout d’un chemin, accueillis pas un chôzuya (le petit bassin de purification) original, nous découvrons ce joli petit coin sacré. Pourquoi original le bassin? Parce que le sempiternel dragon a laissé sa place au lièvre. Étonnant non?

Nous effectuons un rapide tour du lieu, marqué par le silence qui contraste avec le concert de Jugnot et Voulzy un peu plus loin.

Je joue avec les reflets qui fabriquent de fausses perspectives, mais Sakura me fait déjà comprendre qu’elle veut aller voir un peu plus loin si on y est. Ce que Femme veut, Dieu veut (j’ai jamais compris cette expression, est-ce qu’on ne sous-entend pas un peu que Dieu, ici, c’est l’homme?)… Quoi qu’il en soit, je la suis sur une petite route aux couleurs saisonnières!

Au bout de ce chemin, c’est un autre sanctuaire, d’un autre style, que nous allons découvrir, mais il va te falloir un peu de patience, car, pour une fois, je vais casser l’ordre chronologique de notre balade. Celui-là sera groupé avec la suite de la journée dans le prochain article. Retournons donc sur l’île où l’heure de notre rendez-vous approche.

Le duo de chanteurs a laissé sa place à un trio, qui, lui aussi, enchaîne les chansons sur le thème « sakura matsuri », sur des airs guillerets, avec un petit goût de Simon & Garfunkel qui ne me dérange pas, au contraire! A côté de nous, deux fillettes vivent leur vie, photo, thé, papotage, de vraies petites dames.

C‘est alors que notre pêcheuse est arrivée. Nous nous approchons, et découvrons une femme, jolie, à la voix douce, en tenue traditionnelle.

Elle nous explique comment va se dérouler la démonstration, quelques détails sur sa tenue etc. Alors il faut savoir que la pêche au cormoran remonte à 1300 ans en arrière et a surtout été pratiquée au Japon et en Chine. Si ici elle n’est plus rentable et donc réservées désormais aux attractions touristiques, elle est encore pratiquée dans quelques régions de Chine. La technique qui va nous être présentée est une pêche nocturne. Pour les besoins de la démonstration, nous avons toutefois demandé au soleil de rester. Une fois tout le speech fait, la douce demoiselle nous présente « Ûsan ».

Magnifique animal, je découvre à ce moment là que les yeux de l’oiseau sont d’un bleu troublant. Alors quelques petits trucs intéressants concernant les cormorans de pêche. Tu le sais, ce sont des oiseaux de mer, utilisés pourtant pour de la pêche en eau douce. Les bêtes sont capturées en mer, puis éduquées pour la pêche en rivière. Durant une période de 2 semaines, l’oiseau est dressé, dans une relation étroite avec son maître. Il arrive que des oiseaux refusent de s’alimenter en eau douce, il faut alors les nourrir à la main. Les cormorans captifs ont une espérance de vie bien supérieur à leurs congénères en liberté, car pour une bonne pêche, ils doivent être choyés, massés etc. Il n’y a donc rien de barbare, soit dit pour les défenseurs des animaux dont on connait l’inquiétude (malheureusement justifiée), lorsqu’il s’agit de mettre en regard « animaux sauvages » et « Japonais ». Mais tous les pêcheurs ne sont pas des baleiniers, rassure-toi!

Cela fait maintenant plus de 5 minutes que la douce jeune fille nous parle de ses oiseaux et de la technique de la pêche, le tout avec le cormoran porté à bout de bras!! Un cormoran pesant entre 1.5 et 3.5 kilos, je peux t’assurer que tout à coup, l’animatrice pour touriste que je croyais avoir devant moi s’est transformée en bonne femme pas commode à qui je n’irais pas chercher des crosses! Amuse toi à tenir ta tasse de café en l’air plus de 3 minutes, tu vas comprendre ta douleur! Vraiment impressionnante!

Nous sommes donc conviés à nous poster sur les berges pour regarder passer la barque de madame, et observer les oiseaux à l’œuvre. Quelques minutes d’attente, et voici venir l’équipée, armée du brasero utilisé pour guider les oiseaux, et attirer les poissons vers eux. Attention, ça décoiffe!

Moi qui avais en tête l’image de la pub Tetley avec un pêcheur solitaire et son oiseau sur un bâton, je suis très surpris de voir que la technique adoptée ici est très différente. Les oiseaux sont tenus en « laisse », en groupe, et leur maîtresse se charge de les remonter quand ils sont susceptibles d’avoir attrapé quelque chose.

La pêche n’est pas miraculeuse, loin s’en faut, et on comprends que le pêcheur passe plus de temps à vérifier des gosiers vides qu’autre chose. Le spectacle est assez hallucinant, cela va très vite, c’est extrêmement dynamique et visiblement très éprouvant. Décidément, madame m’impressionne beaucoup. A peine un cormoran vérifié et remis à l’eau, qu’il faut en remonter un autre, etc etc…

La barque s’éloigne trop rapidement de nous, et il devient difficile de prendre des photos. J’aurais voulu filmer, mais je n’en ai pas eu le temps. Nous hésitons un instant à attendre un éventuel passage retour, ou à suivre à pied, mais il y a beaucoup de monde, il est 13h passé, et nos ventres commencent à crier famine. Nous décidons donc de laisser s’éloigner les pêcheurs, non sans leur jeter encore quelques regards admiratifs.

Nous traversons le bras de rivière pour nous chercher un petit restaurant, laissant derrière nous l’île enchantée et les musiques festives.

Nous entrons dans le premier établissement sur notre route, ou presque, et commandons des sobas qui vont nous réchauffer.

En contemplant le petit jardin du restaurant, je remercie ma femme d’avoir eu la bonne idée de venir ici, car si les cerisiers ne m’ont pas subjugué comme je l’espérais, j’ai découvert quelque chose de bien plus inattendu. Je n’arrive pas à me défaire de la musique du trio de tout à l’heure, et de cette ambiance si légère. Je t’en offre un aperçu si tu veux, prend 2 minutes 20 de bouffée de légèreté. De la musique, de la foule, de la bonne humeur, c’est tout ce qu’on vient chercher à un Hanami. Regarder les fleurs, oui, mais pas seulement!

L‘article touche à sa fin, mais pas la journée. Je te donne donc rendez-vous très bientôt pour la suite de la balade, avec, en tête d’affiche, le Byôdô-in, temple bouddhiste que tu as déjà vu si tu as déjà tenu une pièce de 10 yens dans les mains, mais que tu vas peut-être découvrir avec nous!

A très vite, et n’oublie pas de nous rejoindre sur Facebook si ce n’est pas encore fait!

13 réflexions sur “L’îlotier.

  1. Et bien moi je t’envie beaucoup, cerisiers en pleine floraison ou pas je trouve ta balade magnifique et j’aurais bien aimé mettre mes pas dans les tiens pour passer une journée certainement très agréable🙂
    De bien belles choses et tellement variées !
    J’apprécie donc beaucoup ton article et tes photos!!!

    • Merci beaucoup!! C’est vrai que l’ambiance est très différente de celle de l’an passé. En raison de la différence du lieu choisi, bien entendu, mais aussi des circonstances… Toujours est-il que cette fois, j’ai plus l’impression d’avoir goûté à la vie SOUS les cerisiers. J’ai été un peu moins accaparé par les fleurs, et donc plus par l’atmosphère. Content si ça transparait un peu dans mes lignes et mes images🙂

  2. Une bien belle série ! Il semblerait que le bateau soit passé assez vite mais tu t’es drôlement bien débrouillé pour tes clichés de la pêche ! Perso, dès que ça bouge et que c’est vivant, j’ai trop de mal ! ^-^; Ça donne vraiment envie !

    Par contre, je crois qu’il y a encore un bug avec ton blog : la photo de toi sur la moto de police avec la casquette a disparu ! Pourrais-tu arranger ça ? (^m^)

    • mdr! Non elle ne manque pas, je la réserve pour les grandes occasions!:mrgreen: Plus sérieusement, en parlant de bug, celui avec gravatar n’est toujours pas réglé ou tu as oublié de renseigner ton adresse de site? (j’y remédie de suite quoi qu’il en soit, mais par curiosité…)

      Merci pour les compliments, le bateau n’était pas non plus un hors-bord, mais j’avoue que je n’ai pas trainé question mitraillage! Je commence à bien gérer le changement express d’objectif, et de toute façon, il n’y avait pas beaucoup de choix de compo… En plein jour le mode auto était largement suffisant, donc je n’ai pas eu grand chose à faire😀

  3. Hé bien, la voici enfin cette promenade sous les cerisiers😉
    C’est bien joli tout ça ! Et puis tu nous mets l’eau à la bouche pour la suite de vos aventures😉

    J’ai adoré le duo Jugnot/Voulzy xD Sur le moment, je ne comprenais pas … Même une fois lu ton explication, j’ai rigolé :p
    Pour finir, faut pas la chercher la tite madame😮 Elle te mets une droite, mais tu dois voler !!! Bravo qu’un corps semblant si frêle réussisse une tel métier !!

    PS : Purée ça ma gave sévère là Gravatar è____é
    Je comprends pas car sur certains blogs WP j’ai pas ce problème …

    • lol le duo franchement j’ai trop rigolé, j’ai vraiment eu l’impression de voir les deux, genre à un concert des enfoirés tu vois?

      Pour les commentaires, vraiment je ne comprends rien. Les blogs sur lesquels tu n’as pas le problème sont-ils hébergés par les blogueurs eux-même? Parce que moi je suis toujours dans la version gratos etc… est-ce que ça peut venir de là?
      Je peux désactiver des truc genre « l’utilisateur doit renseigner son adresse mail » etc… Mais j’ai fait des tests et les com sans info passaient direct en indésirable… lourd pour vérifier les nouveaux com… Bref, je vais tester ça pour voir si ça change quelque chose quand même…
      En ce moment visiblement WP ne garde pas vos adresses URL (donc de site) sur vos com dans mon administration, il n’y a que votre pseudo et mail… trop bizarre…

      • Ha peut être ! Moi je sais que je payes mon hébergement et j’ai pas rencontré de soucis …
        Dans tous les cas, c’est pénible -_-

        • bon bein là tout y est… mais t’as utilisé une adresse non lié à Gravatar… Et ton dernier com j’avais remis ton mail gravatar, mais cette fois, ton petit onigiri n’a pas réapparu comme d’hab… bref c’est n’imp’

          • Oui je ne peux pas poster avec le mail lié à Gravatar. Il me refuse. Donc obliger d’utiliser une adresse non liée -__-

  4. Merci pour ce beau reportage, j’ai moi aussi voyagé grâce à ton témoignage et tes jolies photos, bravo !!

La parole est à toi! (profites-en!!) Si ton commentaire n’apparaît pas immédiatement, c'est qu'il attend sagement ma modération, ne t'inquiète pas!

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