Bonjour bonjour! A la fin de mon dernier article, je t’ai promis un bonbon si tu étais sage. Oui mais voilà, depuis, il s’est passé quelque chose que je ne peux pas ignorer sur mes pages… Le Gion Matsuri. Un des Trois Grands Festivals du Japon. Il s’étale sur l’été avec différents temps forts lors des premiers jours, et des derniers. C’est évidemment le genre d’endroit où il ne vaut mieux pas aller quand on est agoraphobe, mais nous avons décidé d’y passer une soirée, pour éviter les trop grosses chaleurs. Nous voilà donc partis pour observer les Yamahoko, des chars particuliers et très hauts. Il y en a 33 dans la ville, et ce soir ils sont immobiles. Demain ils seront déplacés, ce qui constitue le point d’orgue de l’ouverture du festival, mais nous, on passe juste les voir de nuit, et profiter du quartier, exceptionnellement devenu piéton! Les bonbons attendront, nous allons à la rencontre de la fête japonaise, et plus précisément de ses visages et de ses regards. J’espère que tu n’auras pas de problème d’affichage des photos car à l’écriture, j’ai pas mal lutté. Il faut dire qu’aujourd’hui, nous frôlons la centaine de photo quand même! En route!
Dernière version
Sans qu’tu erres.
Salut! Si lors de notre dernière sortie à l’aquarium de Kyôto tu as pu être surpris par mon agacement visible (j’ai tenté de le cacher je te jure, j’ai simplement échoué), tu seras peut-être content de savoir qu’aujourd’hui, nous revenons aux plaisirs simples. En effet, l’été s’est bien installé, la chaleur et l’humidité sont bien là, et avant que cela ne devienne trop dramatique, Sakura et moi avons décidé de mettre notre nez dehors. Mais attention, comme lorsque l’on réapprend à marcher, on commence par l’environnement proche, avant d’élargir le cercle d’aventure. Voilà pourquoi, ce matin là, je proposais à Sakura de prendre les vélos, et de faire une petite tournée des temples de notre quartier. Nous en avons déjà visité un au Printemps, mais il y en a encore au moins 4 dans un rayon de 2km. Je ne parle que des temples de taille moyenne, mais il y en a encore des tout petits qui n’ont pas franchement d’intérêt pour ces pages… Alors en route! Allons en voir quelques-uns, balade gratuite pour toi, sans que tu n’aies besoin d’errer dans la chaleur moite du pays.
Poissons, du verbe poisser.
Hum… bon… voilà… c’est donc 2 mois et demi après mon dernier article que je reprends la plume. Faisons comme si rien ne s’était vu, et comme si personne n’avait remarqué mon absence… Merci à ceux qui se sont inquiété, il ne fallait pas. Un blog, c’est chronophage et ayant eu beaucoup moins de choses a raconter, je me suis laissé allé à une pause prolongée. Ne te réjouis pas trop vite, je n’ai pas grand chose de neuf, mais au moins, je prends le temps de te raconter notre sortie qui commence à dater un peu, et qui ne m’avait pas transcendé non plus, au très récent aquarium de Kyôto. Alors si tu me connais, tu sais combien j’aime les aquariums, et en particulier celui de ma tendre ville chérie, le Kaiyukan (oulà je constate avec stupeur et tremblements que notre dernière visite à ce dernier remonte à Septembre 2010, il va falloir mettre à jour…). Le challenge d’ouvrir un autre grand aquarium si près d’Ôsaka me semble très contestable, et pour tout dire, assez mal inspiré de la part de la ville de Kyôto selon nous (ce "nous" désignant mon chauvinisme exacerbé et moi même). Mais allons voir ce que nous y est proposé, on pourrait être surpris…
Dans ma cuisine au Japon #3
Bien le bonjour! Non non, cette catégorie n’est pas mise aux oubliettes, et si si, je continue à manger tous les jours. Mais ce qui m’a décidé, au dernier moment, hier soir, à préparer un "Dans ma cuisine au Japon", c’est ce que Sakura a rapporté du boulot… Ce soir, un plat plus que rapide à faire, plus que simple, plus que Japonais, à vrai dire, s’il n’y avait pas ce fameux "truc" rapporté par ma femme, je ne ferais pas un article. Allez, soupons!
Effleurer les fleurs.
Salut! Tu l’as constaté, cette année, je ne suis pas franchement entré dans la chasse aux cerisiers la fleur au bout de l’objectif. Non pas que je n’avais pas envie de célébrer l’arrivée d’un des deux symboles fondateurs de mon blog, mais j’ai été en proie à une affreuse remise en question esthétique concernant la pertinence de mes gros plans floraux. Verser une goutte dans un torrent fera-t-il aller l’eau plus vite? Ajouter ma contribution vaut-il vraiment le coup? Mais si non, comment justifier des articles sur le Printemps sans ces fameuses photos de fleurs? Bref, tu comprends, si tu n’es ni photographe amateur, ni blogueur, ni esthète, que tu es bien chanceux de ne pas te poser tant de questions existentielles superflues. Fort heureusement, je vois toujours le verre d’eau à moitié plein, et j’ai donc profité, comme toujours, de mes sorties avec ma douce et belle fleur de cerisier personnelle. Et après Uji, nous avons décidé d’aller voir si du côté de Nara, il n’y avait pas quelques choses à voir…
Le tour de la pièce.
Bonjour, bonjour! Me revoilà, fin prêt à te dévoiler la suite de notre weekend "cerisiers en fleurs". Dans le dernier article, nous avons débarqué sur une minuscule île dans la ville de Uji, avons assisté à une démonstration de pêche au cormoran, débusqué un petit sanctuaire, tout ça sous les fleurs encore un peu trop timides à mon goût des cerisiers. Pas de grande surprise aujourd’hui, le programme t’a déjà été annoncé, nous allons voir le Byôdô-in, temple célèbre notamment pour apparaître sur les pièces de 10 yens. Le temps est toujours nuageux et changeant, le vent vif, mais la promenade agréable. Avant d’entrer dans le temple sus-dit, je t’avais parlé, souviens-t’en, d’un autre sanctuaire débusqué un peu plus tôt… Commençons donc par là!
L’îlotier.
Si je pouvais chanter par écrit, je te souhaiterais le "bonjour" du jour sur l’air de la chanson d"ouverture de "La Belle et la Bête" de Disney… Je suis guilleret au possible, bien que mes jambes, à l’heure où j’écris ces mots, soient plus proches de l’état de vieilles éponges sèches que de vaillantes guiboles. Nous revenons de deux journées de balades dont les comptes-rendus pour toi vont nous occuper pour 3 articles, distillés au cours de la semaine. Tu as déjà eu droit à une mise en bouche sur la nouvelle page Facebook (j’en profite pour de l’auto-promo : si tu as un compte Facebook, n’hésite pas à "liker" la page pour avoir droit à des petits bonus, des photos inédites, et l’opportunité de t’exprimer plus librement qu’ici, sans attendre un article etc, et bien entendu, fais passer l’info…). Ceci étant dit, en route pour la première partie de notre weekend dédié, tu t’en doutes sûrement, à la floraison des cerisiers, que j’ai attendu patiemment avec presque plus de ferveur qu’un Noël…
Cheveux longs, idées longues.
Salutations! Hé oui, le beau temps revient petit à petit, les températures se font moins agressives (encore que, le vent est toujours bien froid), ce qui a pour conséquence première une augmentation de nos sorties, et donc des mes articles. Profites-en tant que ça dure. Je vais même optimiser au maximum aujourd’hui. Ce dimanche matin (hier donc), mon programme était d’aller chez le coiffeur. Oui mais voilà, un article sur un blog ami m’a franchement frustré. Moi aussi je veux des ciels nuageux de toute beauté, et aujourd’hui, le temps est mieux que nuageux, il est incertain. Soleil, bruine, vent fort, la lumière et le décor changent toutes les 2 minutes, et je me dis que c’est maintenant ou jamais. Tant pis pour le shampooing, je dégotte sur Google Earth un temple pas top loin mais inconnu, et nous voilà partis. Mais ce que j’ignorais alors, c’est que je n’allais pas rencontrer un temple, mais deux!
Première.
Bonjour! Tu le sais, le Printemps est là depuis quelques jours. Ce que tu ne sais peut-être pas, c’est à quel point les saisons sont importantes au Japon. Du simple respect des produits de saison dans les supermarchés ou les restaurants, aux décorations urbaines des lampadaires ornés de rameaux en plastiques aux couleurs variable selon l’époque, en passant par les rituels de changement d’équipements casaniers (draps et futons, sudare et j’en passe…), tout est toujours fait en fonction et en respect de la saison en cours. L’arrivée du Printemps, et par extension des fleurs de pruniers et de cerisiers, est une telle bonne nouvelle que l’équinoxe est ici un jour férié. Comme des millions de Japonais, nous avons donc profité de ce Mardi chômé, pour nous rendre au temple le plus proche, nous régaler les yeux des fleurs de pruniers. Un temple à 10 minutes à pied de chez nous dont j’ignorais complètement l’existence. Comme quoi, il n’y a vraiment pas besoin d’aller bien loin pour découvrir des choses.
Répétition générale.
Salut! Nous y voilà, demain, c’est le Printemps, et il est bientôt l’heure de dire au revoir à l’Hiver. Les pruniers sont déjà en fleur depuis longtemps ici à Ôsaka, et nous revenons d’ailleurs, à l’heure où j’écris ces mots, de notre première vraie sortie photos de fleurs. Tu vas donc avoir droit très bientôt à l’article qui va de paire avec mes balades. Mais pour l’instant, retour sur la soirée d’hier. Nous sommes Lundi, il est 18h, Sakura rentre du travail et me dit, de la façon la plus détachée qui soit : "tu veux pas aller à Kyôto ce soir?" Diantre!! V’la une question qu’elle est bizarre! "Euuuh bah ça dépend… répondis-je, c’est pour quoi?" Et ma douce de me rétorquer : "Higashiyama Hanatôrô" (東山花灯路) soit le chemin des lumières d’Higashiyama… comment dire "non" à cette bande-annonce? Nous nous hâtons donc de sauter dans un train parce que Kyôto, c’est pas non plus la porte à côté. Au programme : célébration des dernières heures de l’Hiver.
Terrain glissant.
Salut!! Nous reprenons le cours normal de nos émissions, et c’est bien moi, Niwatori qui reprends possession des lieux après l’excellente, mais exceptionnelle apparition de l’Anguille sur le blog. Je ne vais pas te mentir, je n’ai pas grand chose de neuf à raconter. Oui mais voilà, je suis tiraillé par deux choses : 1/ J’ai très envie d’écrire un article, et 2/ je supporte assez mal l’envolée de "un an après" qui fleurissent les blogs ces jours-ci. Je concède volontiers la beauté du geste, mais que veux-tu, je préfère parler des choses gaies, ou ne pas regarder mon calendrier pour parler des choses tristes. De plus, c’est un sujet trop important à mes yeux pour ne lui consacrer que mon petit avis ou mes petites réflexions pseudo-avisées, que ce soit sur le nucléaire ou la peine que peut ressentir un peuple… Ce sont des terrains trop glissants pour mon blog à vocation "positiviste". Alors comment faire un article le 13 mars sans parler de "tu-sais-quoi" et avec rien de neuf? Simple : retour en arrière de quelques semaines, sur une journée que j’avais d’abord jugée relativement peu intéressante pour toi. En pénurie de sujets, je tente donc le coup, et t’invite au ski version nippone! Oui ça fait un peu sujet merdique face à un tremblement de terre historique et des conséquences éminemment graves, mais au moins, je suis presque sûr que tu vas apprendre au moins un truc, et te détendre, ce qui n’est pas le cas de Sakura…
Une Anguille dans le poulailler

Bonjour à tous! Je ne vais pas noyer le poisson (ou plutôt l’anguille) pendant des heures, vous allez devoir affronter un choc émotionnel intense… Ce n’est pas le Coq d’Osaka qui vous parle! Ce blog est momentanément passé sous le contrôle d’une autre créature animalière tout aussi charmante: l’anguille. Rien de plus normal dans la mesure où ce dernier a lui même pris le contrôle de mon blog, quelle honte! Vous l’aurez compris il s’agit donc d’un article croisé entre deux blogueurs influents de ce monde, rédigé à l’occasion de la rencontre de ces deux êtres exceptionnels en plein cœur d’Ôsaka, dans le quartier de Dôtonbori. En réalité 3 êtres exceptionnels, puisque Sakura était également présente.
Nager avec les Koï.
Bonjour! Aujourd’hui, pour la 61ème balade narrée sur mes pages, j’avais envie de quelque chose de symbolique. Comme tu le sais, peut-être, dans quelques jours, je vais fêter mon premier anniversaire de vie nippone. Un cap important pour moi, sans que je sache vraiment pourquoi. J’ai décidé de retourner sur un des premiers (sinon le premier) site que j’ai visité au Japon, histoire de voir ce qui avait changé. Ou plutôt non, je sais ce qui a changé : mon regard sur, et ma connaissance du pays. Maintenant que, je peux le dire, je vis au Japon, j’évolue, je grandis, je me développe ici. Je voulais donc voir comment cela se traduisait en terme d’images et d’article. Retour 2 ans et demi en arrière, presque jour pour jour, dans un lieu immortel : le plus ancien temple du pays. Direction Shitenno-ji, à la re-découverte du Japon.
La photo du mois de Février.
Nous sommes le 15, il est midi à Paris, 20 heures ici, c’est donc le moment de dévoiler la photo du mois. Pour ce mois de Février, le thème proposé était : "mon rêve serait…". Un thème qui a fait peur à beaucoup de monde, mais pas à ton serviteur qui a eu l’idée de son cliché instantanément. Comme tu le vois, un de mes rêves serait de pouvoir observer un aurore boréale, depuis une forêt de sapins enneigés par exemple. Tu te demandes donc maintenant où j’ai bien pu prendre cette photo? Hé bien c’est simple, lors d’un de mes nombreux voyages en Bordeciel. Ok, ok, j’arrête les énigmes car si tu n’es pas calé en jeux vidéo, tu ne peux pas suivre… Ceci est une photo de mon téléviseur lors d’une de mes partie de Skyrim, un jeu vidéo très populaire où le joueur incarne un héros nordique dont le destin est de terrasser les Dragons revenus détruire le monde. Une aventure épique colossale, et qui me permet, de temps à autres, d’observer des aurores boréales, faute d’en être témoin dans la vraie vie! Sans plus attendre, part découvrir les rêves secrets de mes compagnons d’aventure en cliquant ici :
Osharekyatto (おしゃれキャット)
Salutations! Depuis quelques temps, je me surprends à observer des choses, autour de moi, qui faisaient partie des aspects du Japon rangés dans la catégorie "bizarre" voire "déglingué", dans les documentaires consacrés à notre Empire préféré, et à n’y trouver plus rien de choquant, presque jusqu’à ne pas comprendre ce qui fait qu’on considère ça comme étrange. Tu veux des exemples? Hé bien par exemple être capable de dormir dans le train, sans rater son arrêt. Hier encore, ce phénomène m’a frappé, peut-être plus fort que jamais. Je suis allé pour la première fois dans un neko-café, et j’ai trouvé ça, non seulement normal, mais excellent! Alors viens, je t’emmène à la rencontre des Aristochats locaux (titre japonais de ce dessin animé : おしゃれキャット (osharekyatto – les chats élégants).
















